XMH : The After Years
 
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Pilate

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I cant convince you to buy this kittens. But I can kill them if you dont...

Messages : 35
Date d'inscription : 17/07/2015
Identité : Nicholas Hanson
Dons : Malédictions

MessageSujet: Pilate Ven 17 Juil 2015, 02:03


Pilate




♣ Nom : Hanson

♣ Prénom : Nicholas V.

♣ Age : 45

♣ Nationalité (origines) : Anglo-italien

♣ Orientation sexuelle : Hétérosexuel

♣ État civil : Marié

♣ Taille et poids : 1m87 - 74 Kgs

♣ Profession : Juge - Maire de New York

♣ Groupe : Ombres

♣ Rang: Classe 3

♣ Capacités : "S'il est notoirement connu qu'il s'agit d'un mutant, l'étendue de ses capacités reste relativement secrète.
Il est capable d'imposer des "malédictions" à autrui, ce qui nécessite une certaine quantité d'énergie. Pour l'instant, il ne peut prendre pour cible qu'un nombre limité de personnes à la fois, généralement limité à trois. Les sanctions, comme il se plait à les appeler, peuvent être éphémères comme extrêmement durables ; la seconde option l'obligeant au préalable à avoir eu un contact physique avec sa victime puis à garder focalisé une part de son esprit sur la même personne, jusqu'à la fin de sa punition, ou jusqu'à son décès, ce qui est relativement handicapant. Pilate aime à s'inspirer des supplices infernaux pour trouver des idées. Il serait tout à fait capable de condamner un glouton à ne pas pouvoir toucher une assiette remplie, quand bien même elle se trouverait à quelques centimètres de lui. Ses sentences n'amènent donc jamais des situations impossibles ou invraisemblables, telles que condamner un mortel à vivre éternellement, par exemple. Ajoutons que Pilate ne joue que rarement au justicier, et encore moins au meurtrier. Mais quand nécessité il y a..."

♣ Ambition : Amener les Etats-Unis et le peuple américain, mutants compris, à retrouver paix et stabilité, mais si au passage il y a moyen d'assurer ses vieux jours, c'est toujours ça.

♣ Aversion : Profondément, l'injustice l'écoeure. Ainsi, il méprise la plupart de ses supérieurs et des puissants qui tentent de faire pression sur lui au service de leurs égoïstes intérêts.


Code by Anarchy




Le personnage


L'humeur colorée d'un homme qui n'aime guère être contredit...

- Bonjour Cassandra.
- Bonjour Monsieur le Maire. Et félicitations.
- Merci. Ça ne vous dérange pas que je vous appelle Cassandra, n'est-ce pas ? Le Maire posa la question. La réponse importait peu. Alors qu'il vient d'être élu, personne ne va chercher à s'opposer à lui. Surtout pas la presse, qui ne contredit jamais si directement la volonté du peuple. Nicholas Hanson, homme pensif qui réfléchit toujours avant d'agir et n'ignore rien des conséquences de ses actes, cache sous ses dehors avenants un esprit prévoyant pour ne pas dire calculateur.
- Non, monsieur.
- Parfait. Dans ce cas, à vous les questions... Il usurpait ainsi le droit à cette journaliste du New York Times de contrôler l'interview, si ce n'était cette aura sympathique, ce charisme chaleureux qui émanait de lui, on le percerait plus facilement pour ce qu'il est en dessous, un homme puissant mais condescendant, avec une tendance à la raillerie envers à peu près tout le monde et une ironie mordante et acide envers ses adversaires et opposants.
- Que ressentez-vous à l'issue de cette grande victoire ?

Ponce Pilate
Gouverneur de la province de Judée sous l'Empereur Tibère. Possesseur de l'autorité judiciaire suprême. Sévère mais juste, Pilate savait recourir à la force mais s'incliner lorsqu'il reconnaissait la valeur de ses adversaires. Dans le financement d'un aqueduc nécessaire à la province et manquant de fonds, il préféra négocier avec les autorités du temple juif pour que l'argent lui soit remis plutôt que de l'emporter par la force. "Qorbân", l'argent du temple destiné aux œuvres de Dieu. Mais le peuple hébraïque manifeste en protestation. Afin d'éviter la révolte, Pilate fait frapper les manifestants les plus agressifs par ses gardes équipés de massues plutôt que d'épées, afin de ne pas laisser de traces suspectes ni déclencher un massacre contre ses autorités.

Ce n'est pas par cruauté ni même intérêt que Ponce Pilate mit Jésus de Nazareth à mort, mais pour le même type de raison, le maintien de l'ordre. Il savait fausses les accusations des juifs à l'égard de Jésus mais il devait empêcher leurs anciens de mener une révolte. Entre le marteau et l'enclume, Pilate tente de trouver un compromis. Il ne peut paraître faible aux yeux de l'Empereur Tibère, il ne peut donner raison aux juifs qui prendraient conscience de l'influence qu'ils peuvent avoir sur le gouverneur. Il ne veut cependant pas faire assassiner Jésus et met en place différents stratagèmes, comptant sur une pression du peuple qui l'obligerait à le libérer. Le peuple demande la liberté d'un meurtrier, Barabbas.

Devant ces échecs, Ponce Pilate prit la dernière décision qui lui était possible. Mettre à mort un homme honni de son propre peuple, insignifiant et méprisé. Qu'aurait-il pu lui en coûter ?


Nicholas s'arracha brusquement à ses pensées, rêveur peut-être, songeur en tous cas. Il s'interrogeait à la fois sur le surnom que le monde lui attribuait et le sens qu'il pouvait en tirer, non dénué d'une certaine philosophie. Cette tendance lui jouait parfois des tours. Plutôt dans sa vie privée, car il s’efforçait, dans son travail, de feindre de l'intérêt pour des questions qui n'en avaient aucun... Cependant, il devait tâcher de rester attentif, cette interview était sans intérêt, mais nécessaire. Il sourit.

- Une grande joie, bien sûr. Pour notre démocratie et de voir la volonté de la population se porter sur moi. J'espère lui faire honneur.
- L'un des piliers de votre campagne reposait sur la lutte contre la corruption. Maintenant que l'élection s'est achevée, pouvez-vous nous dire comment vous percevez les pressions qui s’exercent sur les candidats durant la campagne ?
- Je le pourrais. Mes adversaires le feront probablement à mon sujet, dit-il avec un clin d’œil plein d'ironie, mais nous avons dépassé ce cap et je dois cette victoire à mes électeurs, je ne la salirais en aucune façon, ce serait indigne de la confiance qui m'est faite.
Son regard gris d'argent s'illumina une seconde. Il était assez subtil de mentionner que cette victoire venait de ses électeurs, bien que ce soit une évidence. Cela lui évitait surtout de devoir mentir tout en évitant les détails des pressions et jeux de pouvoirs menés par certains de ses fameux électeurs. Son sourire dévoila rapidement l'une de ses canines, d'une blancheur immaculée. Sous ses airs de décontraction, il conservait son masque de politicien bien en place. Doté d'un physique atypique qu'il savait employer au mieux, Pilate rayonnait facilement en société, mais la télévision et les médias modernes avaient la désagréable manie de cerner jusqu'à la moindre expression qui pouvait apparaître à travers une fissure dans le masque. Il remit la masse de ses cheveux châtains en place en les rejetant en arrière pour préserver la clarté de son visage et la manière dont la lumière des spots le mettait en valeur. D'un signe de tête couplé à une moue paternelle, il encouragea la journaliste à poursuivre.

- Justement, tant que nous évoquons vos adversaires... A nouveau, la lueur gris argentée brilla plus fort dans le regard du juge Hanson. Sorte de cuve de métal en fusion dans laquelle faire tremper ses ennemis. L'idée d'un jardin empli de statues d'argent pur lui fit naître le début d'un sourire, qu'il réprima pour écouter la suite de la question. Que pensez-vous du surnom que certains vous attribuent, "Pilate", en référence au personnage biblique responsable de la mort de Jésus ?
- Toute personnalité politique reçoit un surnom à un moment ou l'autre. Le mien a le mérite d'être original. Quand à ce qu'il signifie, je choisis de le voir selon la réputation qu'avait Pilate de toujours agir avec impartialité et dans l'intérêt commun.
De son air le plus solennel, il hocha doucement la tête. Son regard se posa sur sa cravate en soie, d'un bleu aigue-marine, dans laquelle il décelait un léger pli, qu'il lissa rapidement d'un geste fluide. Il en profita pour lisser le revers de son pantalon. Son costume était d'un bleu aérien, ni bleu nuit ni ciel d'été mais assorti à sa cravate et à des mocassins anglais en cuir beige et bleu. Il avait posé une écharpe ornée de motifs bleu clair sur fond brun sur le dossier de son fauteuil. Une tenue un rien excentrique mais toujours accordée avec un goût qui lui était tout à fait unique. Il avait ce goût pour le chic un peu clinquant, qu'il tentait malgré tout de modérer dans ses fonctions.

- Pour terminer cet entretien, que pouvez-vous nous dire de vos premières priorités, le credo de votre administration ?
- Je peux répondre en trois mots, que je conçois être un reflet de moi-même. Fermeté. Droiture. Justice. Certaines décisions doivent être prise pour redresser la situation après les années pénibles que, tous, nous avons vécu. Il est temps d'y mettre bon ordre et de rendre leur ville aux New-yorkais. A tous les New-yorkais...

L'histoire


§ Settimo cerchio - Violenza §


Elle a murmuré.
Elle a murmuré, dans le creux de son oreille.
Elle sentait le jasmin, son haleine avait une odeur de menthe, de citron et un côté légèrement aigre.
Elle l'a embrassé sur le front. Lui a dit de ne pas bouger.
Et a refermé la porte.
Il est dans le noir.
Il observe parfois à travers le jour entre les deux portes.
Il regarde en silence et il pleure.
Il se tait. Il regarde. Elle lui a dit de ne pas bouger.
Et il obéit.
Il pleure. Elle crie. Elle pleure aussi...

Le temps. C'est intéressant le temps. De voir à quel point il est relatif. De savoir que l'enfant qui suit le papillon ne verra pas passer les heures là où l'adulte prendra conscience, dès la moitié d'une minute, qu'il a perdu son temps à suivre le vol d'un papillon.
L'enfant à qui l'on fait construire une arme à feu sur le sol d'un hangar insalubre en aura pour des jours. Il les comptera aux grondements de son estomac qui rythment l'absence des maigres repas que lui consentent ses tortionnaires. Et la balle qui sortira de l'arme, à 350 mètres par seconde, détruira une vie et toutes celles qui l'entourent, le temps qu'à un kilomètre de là, l'enfant qui suit le vol du papillon ait battu des paupières.

Et BANG...

Une seconde. Son père est là. Ceinture en main, une bouteille dans l'autre. Le pantalon sur les chevilles. Sa mère au sol. La jambe gauche dans un angle inhumain. Une seconde. La balle part, rafle la tête de son père dont quelques cheveux luisants tombent en pluie sur le sol. Elle s'enfonce dans un meuble.

Et si le temps reprenait ses droits ? Si, après ce ralenti cinématographique, la vie, dans ce qu'elle a de plus noir et de plus triste, reprenait son cours ? Vous connaissez la suite, non ?

Mais ce n'est pas ce qui s'est passé. Ce n'est pas arrivé. Les yeux bleus de l'enfant ont viré au vert. Le vert s'est incendié, comme du plastique dans un brasier. Ils sont redevenus du bleu d'une nuit d'été pour terminer au gris tourmenté d'un orage naissant, lorsque les nuages s'accumulent. Il a ouvert la bouche et demandé: "dis pardon". Son père est tombé à genoux, criant, hurlant de le pardonner, flagellant son dos des coups de ceinture destinés à d'autres. L'enfant est allé vers sa mère, l'a aidé à se relever. Ils ont fait leurs valises et ont trouvé refuge chez la grand-mère maternelle de l'enfant.

Lorsque la police s'est présentée deux semaines plus tard, le père était mort d'épuisement et d'anémie. La famille l'a enterré dans une tombe anonyme et a vendu la maison. L'enfant est resté chez sa grand-mère. La mère avait décidé d'achever de se détruire en abandonnant son fils. Le parent qui s'estime indigne est le plus mauvais juge de sa propre nature...

La malédiction. C'est bien de ceci qu'il s'agit. Sommes-nous prédestinés à une forme de malédiction ? A manquer de chance ? A vivre sans amour ? A voir ses anniversaires se dérouler un jour de pluie ? Ou sommes-nous juste nés au mois de novembre ? L'enfant-esclave doit-il à un karma particulièrement sinistre cette triste réincarnation... Est-ce son fardeau, sa malédiction ? Nous élevons-nous à la force de notre volonté ou notre trajectoire est-elle prédestinée ? En grandissant, Nicholas V. Hanson en fut sûr. Il était une anomalie faite pour contrarier le destin.


§ Quarto cerchio - Avari e prodighi §

La maison d'une vieille dame, de cette peau parcheminée aux habitudes cadenassées, il exhale un parfum de naphtaline, de poussière, de sucre et de vapeurs de soupe. Un mélange qui impregne les murs dont la respiration devient grinçante et fragile. Les lattes du parquet, les marches de l'escalier sont de ces vieillards qui se plaignent du mauvais temps et du poids des ans tandis qu'ils soutiennent le poids de la jeunesse. Nina, c'est ainsi qu'Agrippa Machiavelli tenait à ce que son petit-fils l'appelle. Elle préservait les racines de son Italie natale et l'une de ses premières tâches à l'arrivée de Nicholas fut de l'instruire de cette langue et de sa culture. Il apprit ainsi d'où venait son prénom et quel était le si noble héritage que revendiquait sa grand-mère. Niccolò Machiavelli. L'auteur du Prince, politologue avant son temps, rhétoricien et expert en l'art de la manipulation. Elle en parlait avec fierté, sans prendre conscience de l'impact de ses paroles sur un jeune garçon.

L'éducation était rude, après six mois, Nicholas lisait Machiavel dans un accent italien presque parfait. A huit mois, il le comprenait et le traduisait en anglais sans fautes à l'exception des finesses de langage qui lui échappaient parfois. L'étape suivante inclut Pétrarque, Boccace et Dante Alighieri. C'est ainsi qu'après un an et quatre mois, lorsqu'un courrier annonça la mort de sa mère, l'enfant insista pour qu'on grave sur sa stèle "Settimo cerchio; secondo girone". Il lui en voulait. Il fit effacer la stèle douze ans plus tard, avec remord. "Septième cercle; deuxième giron", l'espace des enfers consacrés aux suicidés. Qu'y a-t-il de pire qu'un esprit qui souffre ? Le corps se marque d’ecchymoses, l'esprit conserve des plaies qui ne cicatrisent pas, mais bien sûr, il était encore trop jeune pour le comprendre. Tout ce qu'il savait, c'est que sa mère n'était plus.

Et sa Nina déclinait à son tour. Avec un enfant à charge, le décès de sa fille et les frais engendrés, les créances commencèrent à arriver. Adolescent, Nicholas proposa de prendre un petit boulot, mais elle s'y opposa, trop prudente, trop fière. Elle misait sur l'avenir de son petit-fils plutôt que sur son propre présent...
- Vous nous devez toujours 425 dollars, madame Machiavelli.
- Je vous en ai remis cinquante, c'est tout ce que je peux faire ce mois-ci.
- J'ai toujours été patient avec vous mais vous commencez à abuser de ma gentillesse.
Oh, un mois ! Le banquier avait offert un mois à une vieille dame de quatre-vingt-un ans pour payer près de cinq-cents dollars de dette...
- Il n'y a rien de plus que je puisse faire.
- Bien sûr que si ! Vendez votre maison, vivez dans un home et envoyez votre gamin dans un internat, tout ça vous coûtera moins cher.
- Pour l'amour de notre Seigneur, ayez un peu de cœur, par charité chrétienne...
- Je suis juif.
Il ôta son chapeau avec un léger sourire narquois et tourna les talons pour quitter la bâtisse, plantant la vieille dame sur ces derniers mots. Du haut de l'escalier où Nicholas s'est réfugié après avoir serré la main du banquier, il a suivi discrètement toute la conversation.

Il tapote ses doigts sur son bureau. Et s'interroge. Ce doigt qu'il frappe mécaniquement sur le bois, provoque-t-il une onde de choc ? Si la pierre dans l'eau dessine des remous, ce mouvement agacé n’entraîne-t-il pas, lui aussi, une vibration à travers le monde ? Ou, au moins, sur les quelques mètres à la ronde qui l'entourent... Peut-on songer à un effet papillon de ces petits bruits quotidiens que nous faisons ? Sur nous-même comme sur les autres. Le bruit d'un mangeur de pop-corn aura pour conséquence de voir un homme comme Joe Pesci, illustre Nightmare, le lui enfoncer dans la gorge par poignée, comme une oie qu'on gave, juste pour faire cesser le bruit du sachet ou de la mastication.

Nicholas, Iklas comme il se laisse parfois surnommer, sent que toute sa vie il s'interrogera sur ce que signifie le destin, et sur le contrôle de l'avenir des autres que son pouvoir lui donne. Il tapote ses doigts sur son bureau, couvrant comme un flûtiste sur son instrument, les marques de brûlures faite par des allumettes. Le feu. Celui de la passion à l'égal de la force brute de ce monstre hurlant qu'est l'incendie, peut transformer une vie.

Sur les terres de l'Ouest, le soleil se couche tard mais vite, disparaissant derrière les rocheuses qui encadrent les vallées. Le domaine ancestral revient aux noirs animaux ou aux noirs desseins. Nicholas glisse vers la ville comme une ombre, sous l’œil indifférent de la lune. Au-dessus de la banque, sur Madoff street, brille toujours la lumière d'un individu au travail. L'adolescent attend confirmation. Il en profite pour trouver justice à ce qu'il a prévu.

"Morte per forza e ferute dogliose
nel prossimo si danno, e nel suo avere
ruine, incendi e tollette dannose;

onde omicide e ciascun che mal fiere,
guastatori e predon, tutti tormenta
lo giron primo per diverse schiere.

Puote omo avere in sé man vïolenta
e ne' suoi beni; e però nel secondo
giron convien che sanza pro si penta

qualunque priva sé del vostro mondo,
biscazza e fonde la sua facultade,
e piange là dov' esser de' giocondo.

Puossi far forza ne la deïtade,
col cor negando e bestemmiando quella,
e spregiando natura e sua bontade;

e però lo minor giron suggella
del segno suo e Soddoma e Caorsa
e chi, spregiando Dio col cor, favella.

La frode, ond' ogne coscïenza è morsa,
può l'omo usare in colui che 'n lui fida
e in quel che fidanza non imborsa."


Le onzième chant de l'Enfer de Dante. Il le récite pour la quatrième fois lorsque la silhouette de l'huissier apparaît à la fenêtre. Le regard de Nicholas se voile. Léger, il longe le bâtiment et y entre par un soupirail. Grimpant un sublime escalier de bois verni, il reste aussi silencieux que possible jusqu'à parvenir à la porte du bureau, qu'il pousse dans un grincement.

L'homme se retourne vivement, le bout de sa cigarette luit sur l'obscurité qui règne par la fenêtre.
- Qui est là ? Qu'est-ce que vous voulez ? Il est tendu.
L'adolescent fait un pas et il voit les épaules du banquier se détendre.
- Tu es le fils Machiavelli. Tu n'as rien à faire ici. A moins que ta grand-mère ne t'envoie avec ce qui m'est dû ?
- Rien ne vous est dû.
- Ce n'est pas avec toi que j'ai besoin d'en discuter. Si tu n'as rien, va-t'en !
L'enfant reste immobile, sans dire un mot. Le banquier s'emporte, nerveux.
- Tu es sourd, petit ? Fiche le camp !
Après un instant sans avoir bougé, Nicholas reprend la parole, indifférent.
- Vous ne croyez pas en Dieu, n'est-ce pas ?
- Qu'est-ce que... Non ! Qu'est-ce que ça peut faire ?
- Ça fait de vous un hérétique. Ma grand-mère a cherché à vous ramener sur le bon chemin, à faire preuve de charité. Vous devez faire pénitence.
- Tu es siphonné, mon garçon...
- Vous ne toucherez plus à l'argent, entonne Nicholas, ses yeux gris d'argent brillant dans l'obscurité, si vous le faites, vous serez condamné à mourir brûlé. Votre peau se couvrira de cloques, sera à vif, elle tombera en lambeau avant de noircir et vous disparaîtrez.
La sentence est prononcée. Et pendant une seconde, le son d'une cloche résonne aux oreilles du banquier avant de s'estomper.
Nicholas s'est détourné, lorsqu'un sourire sinistre naît sur ses lèvres. Il sort un objet de sa poche en adressant ses derniers mots au banquier.
- Oh, ma grand-mère m'a donné ça...
Dans un tintement, il lance au banquier une grosse pièce en argent, un dollar de 1880. Le banquier l'attrape au vol et pousse un hurlement, mais l'enfant a déjà quitté la pièce. La pièce touche le sol pendant qu'à la lumière d'une lampe, l'homme observe la marque ronde, d'un rouge vif, qui s'est imprimée sur la paume de sa main gauche.

Nicholas rentre à pieds chez sa Nina. Il a quatorze ans et contemple la lune. Il réfléchit à la justice et à ses possibilités d'avenir.


§ Quinto cerchio - Iracondi e accidiosi §

De ce chapitre, au risque d'irriter Nicholas et bien d'autres personnes, nous ne dirons que le minimum, notre... Héros vivant cette étape de sa vie comme une série de flashes hallucinatoires à la Stanley Kubrich. Le retour d'un frère aîné irascible, héritier du pur sang italien maternel, Sullivan "Sali" Machiavelli. Le décès d'une grand-mère adorée et vénérée. La décision du frère aîné d'engager son cadet dans l'armée, et surtout, de s'en débarrasser rapidement.

Une rencontre, quelques temps plus tard, le capitaine Powell. Un transfert dans le renseignement après sa formation initiale. Un brillant début de carrière, mais sa méticulosité, sa rectitude agace. Il quitte l'armée à vingt-et-un ans, après un problème dont il ne parlera jamais. Info classée secret-défense.

- Io diventerò un avvocato, Nina.
Je deviendrai avocat, Nina.
- Rendere il mio orgoglio, Nino.
Rends-moi fière, Nino.
- Io diventerò un giudice.
Je deviendrai juge.
- "Il" Giudice.
"Le" Juge.
- "Il" Giudice.
"Le" Juge.
- Bene.
Bien.

Nous aurons l'occasion de revenir sur la famille, le sens de la fraternité des Machiavelli-Hanson. Et tant qu'à faire, l'humble narrateur vous livre sa pensée, Saly Machiavelli était un gros stronzo...


§ Sesto cerchio - Eretici ed epicurei §
§ Ottavo cerchio - Fraudolenza "Malebolge" §


Au terme de six années d'études couvrant ces deux cycles d'enseignement supérieur, Nicholas sortit major de sa promotion à la Columbia Law school de New York. Dans le même temps, il entama un doctorat qu'il n'a, jusqu'à présent, pas achevé.

Durant ses études, il rencontra la jeune femme qui deviendrait son épouse, Tatiana Rayleigh, alors étudiante en psychologie et spécialisée en pharmacopsychologie. Ils se marièrent avant la fin de leurs études pour emménager ensemble. Elle-même n'avait plus que sa mère, son père, Silver Rayleigh, ne lui ayant laissé qu'un nom et une certaine fortune avant de disparaitre. Rien ne s'opposa donc à leur union. Nicholas avait vingt-quatre ans et après vingts années de mariage, il ne l'a jamais regretté.

Ses années de carrière sont agréables, sa montée en puissance, en grade, en reconnaissance lui aurait donné le vertige sans son épouse. Il entre à la Cour suprême de l'état de New York à l'âge de 31 ans et fait ses premières armes sous l’œil bienveillant du juge Jonas Bospeyl, futur allié des X-Men. Leur vision de la justice diverge inévitablement mais Nicholas respecte son aîné et continuera d'honorer son héritage après sa disparition peu de temps avant que n'éclate la guerre.

Son surnom émerge également dans ces années-là. Érudit mais peu versé dans la religion, Nicholas étudie le personnage auquel la presse l'identifie. Cependant, comme elle passe rapidement à autre chose, le surnom sombre pendant un temps. Le juge aura le temps d'en savourer l'implication comme la sonorité avant de rendre un jugement à ce sujet. C'est d'ailleurs à cette époque également qu'il rencontre le procureur John Brewer au sein de la salle 2, sa salle. L'affaire jugée est celle de Dwayne Chandler, un malfrat minable dont le procès a été trop longtemps retardé. La raison en est simple. En tant que membre de la première organisation du FME, il jure n'avoir jamais été responsable de rien, imputant ses fautes à Tom Baldwin (Nemesis) et Evan Lancaster (Brick), tous deux anciens leaders du groupe. Accusé de kidnapping, tortures, violence et traitement inhumain, c'est à cette occasion que Nicholas Hanson sort du placard.

- J'étais par responsable, m'sieur le juge. Et puis, c'est des mutos. Comment j'peux être poursuivi pour traitement inhumain si y sont même pas humains ?!
Le silence orageux qui envahit la salle ne présume rien de bon. John Brewer est assis au banc du ministère public tandis que l'avocat de la défense fait parler son détestable client.
- Monsieur Chandler, vous nous avez parlé des dirigeants du groupe qui vous employait, masqué sous un faux non, évidemment.
- Sûr.
- Maintenant, que pouvez-vous nous dire des personnes réellement responsables des crimes qui vous sont attribués ?
- Bah, c'lui qu'Evan utilisait le plus, c'était le pollack, Dustin Mafon... Mafonpaff... Matonbafl... Mavontaff, je crois que c'était. Un gros dégueulasse cinglé qu'a même essayé de violer la cousine du boss. Enfin, de m'sieur Lancaster. Pas mon boss à moi, hein. Le boss du truc-là, le FME...
L'atmosphère du tribunal s'électrifie encore, la tension du juge devient véritablement palpable lorsqu'il desserre les mâchoires.
- Huissier, voulez-vous bien ramener monsieur Chandler à sa place ?
Tandis que l'huissier s'exécute, l'avocat de la défense interroge Nicholas.
- Monsieur le Juge, puis-je demander pourquoi ? Je n'avais pas...
- Retournez à votre place, Maître, vous allez comprendre.
Après un bref murmure à travers la foule rassemblée, Nicholas se lève, jetant un regard à l'ensemble de sa cours.
- Mesdames, messieurs, je me vois contraint de me récuser. Je ne mènerais pas cette affaire plus avant et ce tribunal veillera à garantir à l'accusé un procès équitable en la personne de l'un de mes estimés collègues. A la manière d'un oiseau de proie, il tourna rapidement la tête vers Dwayne Chandler. Monsieur Chandler, à titre personnel, je vous encourage à profiter des années de prison auxquelles vous serez sûrement condamné pour lire, lire jusqu'à ce qu'un peu d'humanité ne traverse votre crâne épais ou que vous mourriez en essayant.
Tandis que la foule s'agite, John Brewer se lève, et d'une voix suffisamment forte, s'adresse à Nicholas par dessus le bruit de la foule présente.
- Monsieur le Juge, peut-on vous demander pourquoi ?
Il y eut un nouvel instant de silence, dans l'attente d'une justification. Nicholas s'éclaircit la voix, avant de s'exprimer, avec tout le flegme possible.
- Je suis un mutant, Maître Brewer, mon impartialité vient d'être compromise.

Sidéré, Dwayne Chandler fut sortit de la salle en insultant le juge pendant que la presse se dépêchait de relayer le scoop. Bizarrement, Chandler entendait résonner une cloche à ses oreilles...

Sortit de la salle, Nicholas rejoignit son bureau avant d'ouvrir la fenêtre pour y respirer. Il ôta sa robe et tomba dans son fauteuil. Il ne tremblait pas, était maître de lui, mais il se semblait affaibli. Tendant la main vers son portable dans l'idée d'appeler Tatiana, il stoppa son geste lorsqu'on frappa à la porte. John Brewer entra, chargé d'une bouteille d'un vin italien hors de prix. C'est là que les deux hommes devinrent amis.


§ Nono cerchio - Tradimento §

Et vint la guerre. Nicholas suivit la seule personne en qui il avait confiance pour faire quelque chose de bien. Brewer. Ils croisèrent les factions de la Résistance de Nick Fury comme de Darius Lomÿs et la victoire leur échapper de nombreuses fois. Nicholas maniait les armes et réservait son pouvoir aux poissons les plus dangereux. L'état du monde empirait tandis que l'Empire s'amplifiait. L'époque fut sombre et désespérante, les morts, nombreuses et tragiques. Et le combat fut assez long pour mener tous les gens de bien au-delà de leurs limites. Mais ils finirent par l'emporter.

Nicholas n'en sortit pas changé mais plus dur, plus sûr de lui, comme John pouvait l'être. Il était persuadé que la dictature des Invisibles avait été une erreur, mais pas forcément que la dictature en soi était un mauvais système. Faire ce qui est juste passe parfois par d'injustes moyens. Illégaux, même. Cette voie, John s'y était engagé. Elu Président, il scella un accord avec un petit groupe secret et influent, joignant ainsi le Conseil Des Ombres.

Tandis que John devenait Président, Nicholas devint maire, embrassant cette fois son surnom, Pilate. C'est une vérité bien cynique mais une vérité malgré tout, les Puissants mènent le monde. Sinon, qui aurait l'idée d'accorder à un Roi saoudien la privatisation d'une plage française ou la fermeture d'une autre parce qu'elle le dérange ? Ainsi va le monde. S'efforcer de faire ce qui est juste, au service du peuple, ne signifie par pour Nicholas que la morale soit toujours gagnante. Qu'est-ce donc que la morale sinon un frein aux avancées de l'humanité ? Cette philosophie, tout le monde ne la partage pas mais au sein des Ombres, c'est un débat qu'il se plait à mener avec Nikolas ou Andréas.

Par sa position et ses connexions, Pilate rejoignit les Ombres à son tour. Les Initiés ne figuraient nulle part dans la liste de ses priorités mais à travers sa fonction, Nicholas fut amené à fréquenter les X-Men, d'abord par leur avocate, Ilona Jeleznov, de manière diplomatique. Il trouva un intérêt tout particulier à rencontrer son étrange époux, Bran Carwyn, sur lequel il continue de s'interroger. L'homme est étrange et semble cacher bien des secrets. Si Pilate ne s'y intéresse pas, il est néanmoins curieux de le voir évoluer. Et bien sûr, il n'a guère le choix que de discuter avec leur leader, diplomatie oblige. Hélianthème, une belle femme bien sûr, qui peut prétendre être peu versée en politique mais n'en est pas moins capable de chercher à obtenir ce qu'elle veut. Dans le cas des X-Men, Nicholas est partagé. Le commun des mortels les adore pour leur rôle dans la guerre, mais sans leur Institut, réfugiés dans un Motel, l'occasion est belle de les laisser disparaitre... Il faudra voir ce que peut en penser Benedict... Mais Nicholas le sait, car il n'est pas décidé à suivre les décisions d'un autre si elles ne lui conviennent pas, pour ses affaires les plus délicates, il peut s'arranger avec Rose, l'homme sait avoir le doigté suffisamment délicat. Ainsi, les défis ne manquent pas...

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Dernière édition par Pilate le Lun 27 Juil 2015, 04:23, édité 28 fois
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MessageSujet: Re: Pilate Ven 17 Juil 2015, 22:13

C'est toujours chouette qu'un PV soit pris.
Sois le bienvenu. Wink

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MessageSujet: Re: Pilate Sam 18 Juil 2015, 05:02

Merci à toi ! Il va me falloir un peu de temps pour lire tout ce qui peut concerner le personnage mais j'espère terminer dans la semaine à venir.

Pour le PV, je voulais un perso qui puisse s'intégrer et la page d'accueil mentionne que les Ombres manquent, ça a facilité mon choix. Sans aucune préférence de ma part pour les personnages ambigus et maléfiques... :akhad:

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MessageSujet: Re: Pilate Sam 18 Juil 2015, 15:09

Bonne lecture du PV, et bon courage pour la fiche, alors ! Wink N'hésite pas si tu as la moindre question.

Oui, un peu de sang neuf dans les Ombres ne fera pas de mal, au grand plaisir du clan-là en tout cas ! Bienvenue. ^^

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MessageSujet: Re: Pilate Dim 19 Juil 2015, 01:10

Zexion m'a recommandé une série de lectures utiles. Il s'en est passé des choses !

J'espère être bienvenu chez les Ombres. Pour les autres, bienvenu ou pas... :akhad:

Merci pour l'accueil !

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MessageSujet: Re: Pilate Lun 20 Juil 2015, 01:23

Bienvenue dans notre fief mr Le Maire. Y a du boulot qui vous attend !

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MessageSujet: Re: Pilate Mar 28 Juil 2015, 11:05

Comme je te l'ai dit, la fiche est un régal à lire, et le passage sur Nightmare m'a tué.
Je ne vois pas grand chose à redire. Bienvenue, monsieur le Maire.
(Active ta feuille de personnage, stp)

La fiche est validée.

Tu peux désormais réserver ton avatar et lister tes capacités. Si tu as besoin de quoique ce soit, ou des questions à poser, n'hésite pas à passer par ici.

On te conseille ardemment de jeter un œil à ce topic, afin de voir qui est libre pour jouer, ou faire tes propres demandes. Des scenarii sont également proposés aux joueurs. Je te conseille de poster une fiche de liens pour t'intégrer au mieux ; les référencements de sujets, eux, sont par .

Voici un récapitulatif de tous les liens utiles du forum, et de tout ce que tu peux faire, pour t'intégrer au mieux.

Il ne me reste plus qu'à te souhaiter officiellement la bienvenue et surtout, un excellent jeu. Smile

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MessageSujet: Re: Pilate Mar 28 Juil 2015, 18:54

Welcome back.
Je vais sans doute faire mon rabat-joie, bien que tu soies validé, j'espère que cette fois-ci, ton implication ira plus loin qu'un mois et des poussières, surtout en prenant un pv.
Mais sinon, je serai ravi d'échanger à nouveau avec toi.
Enjoy.
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MessageSujet: Re: Pilate Mar 28 Juil 2015, 19:00

Merci à vous ! Wink

Et je l'espère, Xehanort, ce point a été discuté en privé, mais seul l'avenir nous dira si ça fonctionne.

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MessageSujet: Re: Pilate Lun 03 Aoû 2015, 09:28

Avec un peu de retard, bienvenue Mr le maire ^^
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