XMH : The After Years
 
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Strain ...

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Messages : 124
Date d'inscription : 23/10/2015
Identité : Harmond Nicodéhus
Dons : Symbiote - Jeunesse éternelle

MessageSujet: Strain ... Mer 28 Oct 2015, 16:16


STRAIN




♣ Nom : Harmond

♣ Prénom : Nicodehus

♣ Age : 200 ans environs

♣ Nationalité (origines) :Anglaise

♣ Orientation sexuelle : Bisexuel

♣ État civil : Divorcé

♣ Taille et poids : 1.83m, ne se pèse jamais.

♣ Profession : Branleur professionnel (rentier)-Homme à tout faire pour les ombres (mais pas niveau ménage)

♣ Groupe : Ombres

♣ Rang: Classe 2

♣ Capacités : Symbiote, capacité de délaisser dans l'hôte un symbiote qui lui permettra de prendre le contrôle de sa victime en se posant sur sa colonne vertébrale, à la base du cerveau. Des paumes de sa main sort une excroissance pointue d’une dizaine de centimètre qui lui permet de "piquer" le sujet et laisser s'échapper une sorte de vers, se déplaçant sous la peau -une extraction de celui-ci permettra d'annihiler le possible contrôle, mais il ne faut rien en laisser- qui ne quittera son hôte qu'au bout de 24h -le symbiote meurt après ce délai car il ne peut pas se nourrir- durant ce laps de temps, cela lui permet de contrôler la personne qui a été "piqué". Cela fonctionne aussi sur les cadavres, qui se réveillent alors -mais pourrissent ce qui permet au symbiote de se nourrir. Cela ne fait pas un zombie, mais remet la personne debout tout en ne freinant pas le stade de décomposition
Le vers peut-être simplement propulsé, mais il cherchera alors à rentrer dans l’hôte par tous les moyens s’il n’a pas été par la « piqûre ».
Jeunesse figée, il ne vieillit plus depuis quelques années.


♣ Ambition : Faire chier le monde, foutre la merde, séduire, s'occuper parce que ne pas vieillir, donc ne pas mourir, on s'emmerde facilement.

♣ Aversion :
Les gens gentils parce qu'en fait il craque sur les "gentilles" et les "gentils", retomber amoureux.


Code by Anarchy



Le personnage





Il renifla, ce fut le premier son de la matinée.

Nichodéus se releva avec une envie de pisser, assis dans son lit, il se frotta les yeux et soupira. Le dos- un peu courbé- il constata que sa gueule de bois s’accompagnée de la visite d’une femme dans son lit, ou d’un mec avec un cul assez féminin. Il renifla une fois encore et déglutit, soulevant un peu plus le drap pour constater ce qu’il voyait, une petite paire de miche blanche, avec une morsure sur le côté ; ce qui le fit rire. Il avait « marqué » sa victime d’une certaine façon, pas comme il le faisait en tant que mutant, mais, là, en tant qu’amant.
Il poussa un soupir et se moqua de vérifier si c’était un mec ou une femme, il chercha plutôt son paquet de clope, en grattant sa barbe de trois jours. Il trouva le paquet sur la table de nuit, un petit coup au cul, « sûrement comme à l’autre » pensa-t-il en ricanant, pour faire sortir sa cigarette, il la coinça entre ses dents et prit le briquet, toujours sur la table de nuit.

Il alluma la nicotine et s’en gava les poumons d’une première bouffée, en regardant sa victime. « ça va pas prendre le petit dej quand même. » pensa-t-il en se grattant le crâne. Il préféra traiter le mal par le mal et il claqua brusquement ce petit fessier rebondit, faisant résonner le bruit de sa main sur la chair ferme de la fesse.

« C’est l’heure de te casser. » Prononça-t-il gaiement, en se relevant du lit et bazardant le drap, pour faire comprendre à son invité(e) qu’il avait plus rien à foutre d’elle ou de lui. Ne se souvenant pas de son prénom, il ne pouvait pas dire qu’il voulait la revoir, ni savoir sa gueule, de toutes façons, qu’est-ce qu’il s’en foutait !

Il descendit l’estrade centrale où se trouvait son pieu, dans le loft New Yorkais situé dans un quartier passable et se dirigea vers la salle de bain, soulevant directement la cuvette des chiottes sans refermer derrière. Il haussa un sourcil quand il constata ne pas avoir retiré le petit plastique du bonheur, et soupira.
La clope coincée au bec, il tira sur la capote, faisant relever son engin flasque à cette heure, en se demandant comment c’était resté là, et surtout comment il avait pu être aussi bourré pour pas le retirer. Bon, il avait dû baiser une nana s’il avait ça, quoi que ça signifiait rien, il n’était pas immunisé contre les maladies, juste, il était incapable de vieillir. Il tira donc sur le condom et le jeta dans petite poubelle en grimaçant, sa main était collante mais il attrapa toujours son pénis pour viser juste et retira la clope de ses lèvres de l’autre main.

« Aaaaah »Lâcha-t-il quand il sentit sa vessie se libérer de son surplus, faisant chanter le fond d’eau de la cuvette d’une petite teinte aquatique. Il appuya son front contre le miroir en face de lui, en écoutant les bruits de l’appart. « ‘Tin j’vais y passer trois heures. » Marmonna-t-il en ramenant sa clope à ses lèvres, il entendit machin ou machine en train de bouger. « C’est bête que tu restes pas pour le petit dej ! Je t’aurais pas fait des crèpes ! » Il ricana tout seul, humour de merde au rendez-vous, il éjecta les deux dernières gouttes, la mèche devant ses yeux retombant sur son regard, il tira la chasse parce que ça puait l’urine et laissa tomber la fin de sa clope sans le faire exprès. « Et merde. »

Il soupira en regardant son tabac à moitié fumer partir dans les égouts de New-York, ça ferait plaisir aux crocodiles ou aux tortues Ninja, aux choix. Il s’alluma la douche en entendant machin ou machine partir, plutôt satisfait. Oui, Nicodéhus Harmond, alias Strain, n’était pas un homme avec beaucoup de valeur, on pouvait même dire, qu’il n’avait pas de dignité, et encore moins de classe.


L'histoire


Fin XIXème début XXème siècle.



Nicodehus Harmond était un gentilhomme, de noble naissance, et d’appartenance aristocratique dans une Angleterre stricte, il visait la poésie. Mais il était absolument médiocre dans le domaine ! Pourtant, absolument persuadé d’avoir la sensibilité nécessaire et un mal-être en accord, il croyait ses écrits fins d’une verve sans limite, adoucie par sa créativité. Autant avouer que c’était en fait, à chier, sans profondeur, mais que, gardant cela secret, ne partageant pas sa passion avec quiconque, il pouvait se permettre d’y croire.
Nicodehus était destiné par son père à épouser une certaine Elizabeth dont il préférait le frère, déjà à l’époque, un certain Andrew de deux ans plus jeune que lui, et largement plus efféminé que Nicodehus, le genre qui hurlait comme une fille et faisait la grimace aux choses viriles qui pouvaient lui causer du mal. Si Nicodehus n’était pas efféminé, il était sensible, tout simplement doux, presque délicat, il s’inquiétait du bien être des femmes et aimait à leur plaire, mais ce n’était pas un modèle de puissance masculine. Il faisait de son mieux.

Il faisait de son mieux et se démarquer avec ses poings, quand il s’énervait, il cognait les visages avec une hargne de rustre, chose qu’il avait appris avec Lynn, servante garçon manqué de la maisonnée familiale, de son âge, qui lui répétait sans cesse qu’il était une femelle à jupon fermée, tant elle le trouvait coincé et chichiteux. Il adorait Lynn, c’était son amie, Lynn voulait, elle partir dès qu’elle le pourrait, loin du monde domestique, elle serait pirate ou corsaire, femme qui ferait changer les mentalités, qui marquerait l’histoire. Il se moquait d’elle tout le temps, mais ils s’entendaient bien et c’était le principal !

Du haut de ses 17 ans, Nicodehus vivait dans sa noblesse, une vie bien faite, parfois parsemée d’attirance contre nature en son époque, qu’il ne refrénait qu’à la prose de quelques écrits érotiques pour lequel il n’était guère meilleurs que le reste. Cependant il n’en était pas moins attiré par les femmes, les belles femmes peut-être un peu vulgaire, plus que de bonne naissance, mais il trouvait chez ces créatures insolentes, une sorte de laideur vulgaire qui l’excitait. Mais c’était la jeunesse, qui ne faisait qu’annoncer les débuts, puisqu’aujourd’hui encore, la vulgarité lui plaisait, juste pour s’alléger les bijoux de famille. Il était ému de ces femmes trop bien pour lui, gentilles et avec belles qualité, comme les hommes. Le malheur voulait que c’était toujours de celles-là, dont il tombait éperdument amoureux.
Nicodehus faisait correctement la cour à sa future, il jouait avec son beau-frère, dans la limite du quiproquo et quand il ne faisait pas cela, il étudiait, comme l’exigeait son père, pour reprendre le notariat de son patriarche à l’heure venue, en tant que jeune collaborateur ; puis, à sa mort, en tant que dirigeant. Avenir tout tracé et magnifique, qui lui allait bien. Il ne risquait rien, il avait tout devant lui et rien ne le préoccupait réellement. Si ce n’est quelques vers solitaires, amusons-nous à la double formulation, qu’il ne parvenait pas toujours à associer entre eux.

Sous ces soucis d’années de jeune homme, parvint la première contrariété. D’un noble séjour chez sa belle-famille, il découvrit sa bienaimée, en affaire avec l’écuyer, nul doute qu’elle préservait sa virginité, mais elle n’était pas ignorante des choses du sexe et des manières diverses de les vivres sans avoir à perdre le rouge sacré, ce fut son premier trouble.
Le second, toujours dans le week-end, dormant avec son beau-frère, pour parler de ce qu’il avait vu et ne sachant à qui se confier, il l’émoustilla, il se voyait tant à la place de sa sœur, sous les charmes de l’écuyer. Eenhardis par ses propos, il se fit entreprenant. Nicodéhus du connaitre les premières affaires d’un bouche à bouche sur sa virilité, avec un homme, ce qui le troubla. Il apprécia, jouit, ne pipa mot –sans en faire un mauvais- et se retrouva sans savoir que penser, dans un lit chauffé par le plaisir, que le jeune ami avait été heureux de donner, finissant son affaire contre Nicodéhus sans lui demander l’accord.
Le troisième, car jamais deux sans trois, fut le lendemain, où, sa tendre future, pourfendue en partie, découvrit ses textes, par inadvertance et les lu. On ne peut clairement dire qu’elle les trouva bon, mais elle ne les trouva pas mauvais, pour en rire, à gorge bien déployée, et les partagea, à son frère, puis à des amis, organisant une sorte de moquerie collective qui glaça Nicodéhus.

Le séjour ne fut clairement pas bon.

Ne voyez pas dans mon récit, un désir de choqué, et ne vous méprenez pas sur mon désamour de la précision, je pourrais éventuellement vous narrez les vêtements, les odeurs, aiguisé votre imagination, mais c’est dans cette façon de vous narrer, que je suis bien plus à l’aise pour vous narrer, les débuts de la vie de Strain. Je pourrais aisément vous comptez son enfance, chiante et sans souci, mais ce serait bien inutile narration, à l’époque tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil.

Résumons.
Nicodéhus, poète en secret aussi palpitant qu’un mode d’emploi Ikea, destiné à épouser la Belle Elizabeth, la découvre, durant un séjour chez sa belle-famille avec la sienne surement, en affaire avec l’écuyer –on a de la chance, ça pourrait être un vieux-il se confie à son beau-frère, Andrew, qui émoustillé lui offre premiers émois homosexuels, le laissant dans une sorte de malaise, qui ne fait que grandir, le lendemain, quand, ses écrits sont découverts, la moquerie gagne l’assemblée de jeunes gens.

Nous sommes bons. Remarquez que j’aurais pu aller encore plus vite dans ma narration au lieu de perdre une page !



De retour à sa demeure, humilié, troublé, déshonoré et visiblement pécheur de vice sodomie, Nicodéhus ne savait plus réellement vers quel saint se vouer ou bien à qui se confier, la plume ne l’intéressait pas, étudiait ne l’émoustillait pas et il ne faisait que revoir trois scènes malsaines lui repasser devant le regard, l’empêchant d’avoir l’esprit calme. Lynn le trouva dans sa chambre, bien plus mal qu’elle n’aurait jamais penser le trouver. D’abord légère, elle s’accorda la taquinerie, mais face au manque de réaction de Nicodéhus, qu’elle appelait Nick affectueusement, elle le provoqua bien gentiment pour obtenir quelques réponses. Sans succès, elle persista, plus têtue qu’une mule, jusqu’à obtenir la délivrance des mots de son ami, il lui fallut un temps pour comprendre, exigea quelques une de ses œuvres secrètes et prit le temps de les lire. Concentrée sur le papier d’ouvrage, elle exprima sa sentence en haussant les épaules.

« C’est mauvais, il n’y a pas de quoi rire, mais c’est mauvais. »
« Comment peux-tu juger cela tu sais à peine lire ! » S’emporta-t-il, toujours blessé, ne se rendant pas compte des propos qu’il tenait à son amie.
« Et bien, je sais à peine lire, je sais, et c’est toi qui m’a appris, mais avoue que si tu m’as appris pour te lire, je préfère ignorer cet apprentissage ! » Se moqua-t-il sans se démonter !
« Tu…tu… » La colère pouvait gagner beaucoup de personne, sa colère ne gagnait rien, il ne savait pas quoi répondre, furieux et touché, dans son art.
« Oh je t’en prie, attends, tu t’es déjà lu à haute voix ? »Elle prend le carnet et feuillette. « Ses seins lourds comme le pied bot d’un bossu. » Elle le regarde. « La comparaison ! »
«Mais tu ne comprends rien, il faut tout lire ! » S’offusque-t-il.
« Ah non, ne m’oblige pas à tout lire s’il te plait. En plus tu parles de qui ! »
« De toi ! »

Cela ne fut pas meilleur argument pour faire taire la jeune femme, qui, lit tout de même le poème en sa longueur et n’afficha qu’un air désespéré. Il était mauvais, ne savait associer les images ensembles et la lecture de sa prose était dérangeante, comme un coup de pied dans les parties génitales. L’avantage sans doute, était la franchise à toute épreuve de Lynn, qui n’aurait pas mentit pour les beaux yeux de Nicodéhus. Elle soupira et resta pensive.

« Mauvais poète, cocu et tendance à la bougrerie ! Je me demande ce que je te trouve. »
« Bougre ! Tu me traites de bougre ! J’étais troublé et il en a profité, ma belle promise se faisait … » Un air dégouté sur les traits prenait siège. « Culbuter par un vulgaire écuyer, relativement beau et complètement sale ! »

En guise d’argument, elle feuilleta le carnet.

« Il s’imagine sa pine énorme, venir… » La main de Nicodehus vint sceller ses lèvres, pour qu’elle ne continue pas et ce fut un regard espiègle qu’elle lui offrit, retirant ses doigts pour parler. « Ce n’est pas un mal, tu sais, d’avoir des amours indécents, moi-même, avec la laitière ! »
« LYNN ! » S’offusqua-t-il.
« Oh je t’en prie, ce n’est pas la norme, mais ça existe, de toutes façons tu es un idiot ! »[/color]
« Plait-il ? » Se troubla-t-il à cette appellation d’idiot, regardant sa belle amie servante les joues pourpres de colère qu’il ne comprenait pas, elle était belle, son amie, avec ses cheveux roux en bataille qui explosait autours de son visage et ses tâches de rousseur. Oui Nicodéhus était bête, presque 18 ans et des certitudes aristocratiques dans la peau, il ne comprenait pas. Bien entendu, le lecteur voit de suite où j’en arrive !
« Oui, un idiot, tu entends bougre et que tu me plais dans une même phrase, tu ne retiens que le bougre. » Précisa-t-elle.
« Mais » Moment de suspense insoutenable, il se rapproche, la regarde, pose ses mains sur ses épaules et lui souffle troublé. « Nous ne sommes pas du même monde, même si tu me plait aussi, tu sais bien que ma belle Elizabeth est mon future. » Vous vous y attendiez pas à celle-là ! Hein !

Oui, à l’époque Nicodéhus était déjà un con, mais un con d’une autre sorte. La gifle qu’elle lui administra résonna plaisamment dans la pièce, femme outrée et blessée, elle le traita de nom d’époque signifiant qu’il n’était, en des termes propres à une lecture familiale, qu’un fils de femme de peu de vertu –s’excusant au passage auprès de madame-, jeune éphèbe dont les fondements se feraient posséder par le diable et de pleins d’autres joyeusetés qui blessèrent certes Nicodéhus, mais blessa aussi, autre chose. Il venait de lui faire du mal, il comprenait et il se sentit tout à coup, tout seul, quand elle déclara ne plus jamais vouloir lui adresser la parole.

Si vous aviez connu la tête de mule Lynn, vous comprendriez qu’elle était bien capable de tenir parole et qu’elle le fit, malgré toute la bonne volonté de Nicodéhus pour se faire pardonner. Il en mit beaucoup, de bonne volonté, pas toujours subtile et franchement pas de bon goût parfois, se contentant de relation de société, lui maître, elle servante, il s’abaissa à moins que ça, il fit des cadeaux, la coinça pour lui parler, mais jamais elle ne pipa mot. Imaginez donc vous retrouvez sans votre amie, que vous chérissez mais qui ne vous adresse plus la parole à cause de votre bêtise aristocratique d’un siècle nul à chier –ou presque.- On dira nul à chier parce que Nicodéhus se sentait poète incompris ! –Heureusement pour nous, pas d’ouvrage de ses talents ne témoignent de la merde qu’il était en la matière.-

En résumé, après avoir constaté sa promise se faire sauter par un autre, avoir connu une expérience entre mecs et être passé pour ridicule aux yeux des jeunes gens, Nick se retrouve en froid avec Lynn, qui, lui ayant avoué qu’il lui plait, se fâche un tantinet parce qu’il lui rappelle que ce n’est pas possible, ils ne sont pas du même monde. Je suis sûr que vous ne vous attendiez pas à ça !



Notre bon vieux poète incompris –et merdique- se maria à sa 18ème année avec sa promise, lui pardonnant les galops d’essai avec son écuyer car fine manipulatrice, elle lui en promit tout autant lors de leur mariage. Si on résume bien sa vie maritale, durant quelques années, il eut deux beaux enfants, une épouse, travailla avec son père, et fut un noble bien propre, bien rangé, sans infidélité et qui pouvait toquer à la porte arrière de Madame sans que cela ne cause quelconque foudre. La seule ombre au tableau ? En dehors qu’il continua d’écrire ses poèmes insipides ? Lynn quitta le service de ses parents, il pensa qu’elle entrerait au sien, mais que dalle, la jeune femme partie par monts et par vaux, à la conquête du monde, ainsi qu’elle l’avait toujours dit. Cela se passa un peu avant la 7ème année de son mariage, c’est à ce moment précis qu’on peut mettre un joli petit fanion sur sa frise chronologique, pour marquer : « C’est à ce moment-là, que sa vie, fut clairement de la merde. »

Nick s’emmerda, c’est le mot. Dans sa petite vie d’aristocrate bien rangée, il s’emmerda. Tournant dans une routine très plaisante pour certain, sa femme était conne, belle, mais conne, son travail l’ennuyait. Il se mit à picoler et eut une maîtresse –tout noble digne de ce nom a une maitresse forcément- gagna quelques prostitués pour passer le temps et eut même un amant régulier, son beau-frère. La seule chose palpitante qui lui arriva, fut une série de morpion dans la foulée et une petite chaude pisse qui le dérangea quelques années. Rien de fatale, ni de négociable. Mais on ne peut pas dire que ses années laissèrent en bon état de marche sa sensibilité ou son humeur, il se noircit, et commença sa grande marche vers l’attitude du connard qu’il peut avoir aujourd’hui, avec des formes cependant à l’époque !

Il atteignit la proche quarantaine avec ce goût insipide dans la bouche, tout était semblable, identique, sa femme aimait son argent et son statut et il se moquait, totalement, au final, de la savoir sans amour, ses enfants ne purent pas faire sa joie, l’ainée mourra d’une tuberculose infectieuse, la seconde d’une chute de cheval, griffonnant le tableau de son existence d’une ombre grise, le plongeant dans l’alcool un peu plus souvent. Parce qu’il était peut-être un connard, mais sa joie rare était ses filles qu’il ne vit dès lors pas grandir. Son mariage ne se préserva pas de cette crise, au contraire, il trouva sa femme laide en vieillissant et s’installa une guerre silencieuse, il se désintéressa. Sans s’en rendre compte, il ne vieillissait plus, sa femme si, on le disait bel homme à résister à la vieillesse, tandis que son épouse, elle, se permettait rides et pattes, et comme, sans comprendre, il la haïssait, il lui reprochait cette vieillesse maudite qui débutait alors qu’elle se dirigeait vers la cinquantaine tout comme lui, mais, lui, cela ne semblait pas le toucher.

A force de ne plus vieillir, il se fit quand même un peu remarquer, par la société anglaise qui commença, vers la cinquantaine bien passée à trouver quelque peu étrange que cet homme soit aussi bien conservé. Nick à l’époque ne se savait pas mutant, n’avait jamais vu le phénomène de ses dons et cela n’allait pas arriver avant un moment ! Au fait, si vous vous attendez au retour de Lynn dans l’histoire, oubliez, la belle servante est morte depuis une dizaine d’année, de la petite vérole. Son envie de parcourir le monde s’était stoppée au niveau d’un bordel de campagne où elle avait terminé ses jours. Le happy-end dans l’os pour ce coup !

Bien, résumons.
Vie de merde, enfants morts, femme vieillissante et pas Nick, qui commençait à se faire remarquer.

A la soixantaine presque atteinte, il commença à se poser des questions alors qu’il regardait son beau-frère nu, pendouillant, cela lui donnait envie de gerber. Il cherchait des amant(e)s plus jeune, buvant comme un trou et se foutant complètement de son boulot. Il devenait un paria mais cela ne le dérangeait pas, il s’en foutait aisément. Vivre sur sa fortune était une mode ! Rien n’avait vraiment d’intérêt et en plus, son recueil de poème avait été refusé, avec pour mention, polie, que c’était vraiment à chier.
L’envie était pour le moins inexistante, il réalisa qu’il avait raté le coche avec Lynn, qu’il s’était simplement rangé, qu’il s’était cru poète et qu’il n’avait rien de bien acquis si ce n’est son statut de notaire en train de lui filer entre les doigts. Le fait qu’il ne vieillisse pas ne lui était pas première inquiétude, ce qui n’était pas de l’avis de concitoyens qui commençaient à parler sur son cul et soupçonner quelques rocambolesques hypothèses, la principale étant liée au diable, à la sorcellerie et d’autres choses pas très catholique.



Ce n’était pas devenu inhabituel d’entendre Monsieur et Madame s’entredéchiraient, les domestiques se planquaient généralement dans ces cas-là, tout en réussissant à écouter habillement aux portes pour certains. Il était important d’avoir matière, certainement, aux commérages, sans cela, la vie de domestique devait être bien plus que chiante, Nick ne leur en voulait pas, il s’en foutait et il ne faisait franchement rien pour détourner les conversations des gens en sa faveur. Alcoolique à tendance homosexuelle, prenant plaisir avec des putains, et pire crime, il ne vieillissait pas. Comment ne pas l’accuser en vérité d’être accoquiné avec le démon ? Rien que le fait qu’il ait des tendances de bougre suffisait largement à monter l’hypothèse et sa phase non vieillissante, n’en parlons même pas !

Les cris avec sa bourgeoise étaient plutôt bien montés, elle hurlait quelque chose à un sujet indélicat d’argent, chose dont elle ne devrait pas même se mêler puisqu’elle n’avait pas son mot à dire, plus aujourd’hui. Nicodéhus avait bien trop la migraine pour supporter l’engeance de ses cris, il se massait le crâne en lui suppliant :

«Fermez-votre gueule, vous me cassez les oreilles ! Vous n’avez pas un jeune amant à aller voir, qui vous direz combien vous êtes belle contre un peu d’argent donné comme un cadeau ! » Il réalisa où était le problème après bien plus d’une heure de vocalise, il ne pouvait lui donner l’argent qu’elle voulait, il l’avait perdu au bar hier soir contre beaucoup de boisson, les faveurs buccales d’une putain et un peu de jeux de carte ! «Ah le problème est là ! »
« Comment OSEZ-VOUS ! » Il la refit partir au quart de tour, ce qui ne fut pas la meilleur de choses à son idée. Elle était laide quand elle hurlait, elle était laide au naturel, son joli grain de beauté passé ressemblait à une pustule sur sa pommette, elle s’agitait sous des cris et il ne voyait que ça, une grimace tordant ses lèvres à mesure qu’elle continuait son état. Il en vint même à craindre que cela n’implose ! « Vous êtes un sodomite, vous croyez que j’ignore combien de nuit vous vous faites mon propre frère, vos putains, l’argent que vous dispersez et l’alcool dont vous puez l’odeur ! »
« Et vous avez toujours eu des amants, depuis cet écuyer, un partout, la balle au centre ! » Déclara-t-il fatigué, il voulait qu’elle la ferme ! Il sentait l’alcool, certes, une odeur de whisky sur sa chemise, mais il en avait renversé sur lui, forcément. Son haleine était bien chargée aussi, elle se mêlait même au tabac froid.

Sa femme fit enfin silence, ce qui lui fit du bien, pourquoi gueulez comme ça ! Juste parce qu’il ne pouvait pas lui donner l’argent nécessaire pour que son amant continue à lui dire qu’elle était belle. Foutre non, elle n’était plus belle, elle vieillissait, c’était répugnant, cela le répugnait ! Mais cela allait avec, quand même, le fait qu’il détestait chacune des personnes qu’il trouvait vieilles et moches, parce qu’il connaissait leur laideur toute entière, pas que physique, celle intérieur aussi. Et ça lui donnait la gerbe.
Il fut content qu’elle ne dise plus rien, ça le gonflait de l’entendre, il soupira en défaisant le nœud de son col et se dit que s’il se passait un peu d’eau sur le visage, ça irait mieux. Il se releva donc, pour lui tourner le dos et sentit l’excroissance piquante d’un objet derrière son crâne.

Ça résonna dans son crâne, avant de lui flanquer une putain de douleur vive, qui lui fit monter la main à sa tête et lui donner envie de gerber.

« Mais vous êtes…oh merde je vais gerber. » Son langage avait commencé à fleurir à force de côtoyer les bars. Il mit ses mains sur ses cuisses et se pencha légèrement en avant pour inspirer, essayant de faire passer la migraine qui lui flanquait la nausée. Il rota, et sentit que ça commençait à remonter. Il reçut un autre truc plus léger, il leva ses mains pour se protéger parce qu’elle continuait, la folle ! « Cessez ! »

Vivre avec ce débris, sans être très bonne dans le rôle de la femme, avez quand même causé pas mal de tords à la santé mentale de cette chère Elizabeth. Elle n’était pas folle, mais hystérique et excédée, elle n’en pouvait plus de le supporter et puis, elle était certaine qu’il était un monstre, à se cacher, à ne pas vieillir, elle ne voyait rien de non-chrétiens autours de lui mais elle sentait quelque chose. De l’affabulation pure et simple mais on se contentait de peu à l’époque ! Elle ne cessa pas !

Autant dire carrément que Nick était furieux, en colère et qu’il se fichait d’être blessé, il se dirigea d’un pas vers sa femme, excédé, pour la saisir par les poignets et êtres un petit peu violent, à cette époque c’était pas dérangeant d’en foutre une bonne à sa femme ! Mais il ne la tapa pas, non, il fut simplement plus fort, la tenant par les poignets, il la regarda de toute sa hauteur.
Elle vociféra quelques douceurs accablantes qui le firent sourire, elle était toute défaites, toutes désordonnée, cela l’excita un peu et le fit rire, elle lui cracha au visage et brutalement il saisit sa gorge pour la plaquer contre le mur, c’est là qu’il sentit quelque chose sortir à l’interstice du poignet et de la paume de la main, la première fois, cela lui fit comme un choc électrique, il grogna, comme un clébard, et repoussa sa main du cou plissé, pour constater l’intrusion sous cutanée d’un petit truc tout fin, comme un vers de terre.

La trouille le gagna, il releva ses mains à son regard et constata une excroissance d’une petite dizaine de centimètre, fines et assez flexible qui « gigotait »à chaque main. Il fut paralysé, par la peur, sa femme hurlait alors qu’elle voyait la chose glisser sur sa poitrine, et qu’elle essayait de la déchiquetée en se déchiquetant la peau. Il lui prêta légèrement attention, fronçant les sourcils, les trucs disparurent en rentrant sous sa peau et sa femme gigota, jusqu’à ce qu’elle s’arrête. D’un coup.

Il la regarda, sans savoir quoi que ce soit, elle pleurnichait et elle tremblait, le contact était pas encore établi, et puis, ce fut le choc. Il frissonna, il sentit une sorte de connexion, un truc comme ça, il ne voyait pas par ses yeux, mais il sentait un truc. Il allait prononcer son nom, quand il se reçut une gifle monumentale, qui lui arracha une putain de douleur, enflammant sa joue, il lui rendit dans la foulée, et ça commença à s’envenimer !

« Arrête-ça tout de suite ! »

Beth se figea, l’ordre donné, elle s’arrêta. Il fut surpris, et la regarda. C’est donc comme ça que son don se manifesta pour la première fois et que cela ne fit qu’envenimer les choses.

Le terme envenimer est assez léger, cela foutu la merde. Imaginez, pour la première fois,le don se manifeste, connaissant le bougre, il fait joujou avec. Et qu’est-ce qui se passe au bout de 24heures ? Sa femme revient à elle, en ayant zappé sa journée, reçoit les échos de ce qu’elle a fait et son dernier souvenir, c’est son mari qui la gifle. Ça suffit largement pour tout faire partir en sucette pour Strain, déjà que ça allait pas fort pour le mutant !
Il avait bien envie de recommencer au passage, mais il ne savait pas comment faire ressortir les « piques » de ses mains. Il essaya tout seul, dans son bureau, enfermé, pas lavé, le genre de truc qui vous rends barge, il se disait que le coup sur la tête avait dû lui faire plus mal que ça, mais merde, il devait bien y arriver encore. Il ne mangea pas, ne picola pas et se contenta d’essayer, jusqu’à tard dans la nuit, obligeant la jeune Mary, à rester à son service, mais la gosse ne paraissait pas tranquille.

Mary était une jeune femme comparé à lui, dans la vingtaine, mariée à un domestique qui était le valet de la maison, il était moche d’ailleurs, avec un nez comme un perroquet. Il ne supportait pas son mari, mais il adorait sa servante, elle était rouquine et lui rappelait Lynn, c’était peut-être pour ça, mais elle était pas Lynn, elle était forte mais pas impétueuse, c’était le genre de fille qui le rendait sage.

« Vous me refaites du café Mary ? »
« Vous me demandez maintenant Monsieur ? Il est tard, vous devriez vous couchez et si je vous refais du café vous ne dormirez pas de la nuit ! »
« Tant mieux, je ne veux pas dormir Mary ! » Il voyait bien le désaccord de la jeune femme qui leva les yeux au ciel. Cela lui décrocha un rire, presque tendre qui fit attraper la main qu’elle avait posé sur son épaule. « Vous me faites un bien fou Mary. »
« Un bain ne vous ferrez pas de mal non plus Monsieur. » Risqua-t-elle timidement.
« Je pus ? » S’étonna-t-il.
« Légèrement Monsieur. »

Il haussa les épaules, se laver n’était guère dans ses envies, il était bien trop obsédé par ce don qui sortait de ses mains, il se mit à y repenser, perdant son regard un peu ailleurs, il ne fut surpris qu’à ce petit bruit de verre cassé. Mary venait de faire chuter son verre, elle se mit à trembler en le ramassant, tristement inquiète, cela se voyait sur ses traits, elle était anxieuse et il s’abaissa à sa suite pour retenir ses mains et la regarder.

« Mary calmez vous, je ne vous cri jamais dessus voyons. »
« Il faut que vous partiez Monsieur ! » Ce fut presque un cri qui le surpris, il fronça les sourcils d’un air un peu ahuri. Il attendit une suite, elle sanglota et il ne comprit pas. N’avait-il jamais été bon avec elle, c’était une des rares sur laquelle il ne criait pas et s’excusait s’il venait à le faire. « Oh Monsieur, j’ai entendu Madame, elle a dit que vous lui avez fait des choses, du diable. Est-ce vrai Monsieur ? Vous interpellez les gens à ne pas vieillir, vous vous devez vous en allez, ils sont fous, ils veulent vous tuer ! »
« Quand ! »
« Cette nuit Monsieur, je ne peux pas, je dois vous donner un somnifère, je ne peux pas. »
« Ecoutez Mary, calmez-vous, voici ce que nous allons faire ! »

Il la releva et la serra contre lui, la rassurant. Son esprit se précipita dans un plan, tout simple, tout con. A l’aube Nicodehus Harmond n’existerait plus.



La maison de Londres brûla avant le petit matin, Nicodéhus la regarda partir en cendre mais il contempla surtout l’agitation de ses accusateurs, il ne savait pas ce qu’il était, mais clairement, il ne voulait pas qu’ils puissent le savoir à sa place. On avait entendu des cris, anormaux, entre Mary et le Maître de la maison, et puis plus rien, jusqu’à ce qu’un serviteur pas encore endormi appelle à l’incendie. Deux corps, portant les vêtements de Nick et Mary étaient carbonisés déjà dans la bibliothèque, les coffres délestés de l’argent qu’ils contenaient, bien maigre à cause de la folie passagère du mutant, quand l’incendie serait maîtrisé, on penserait à un terrible coup du sort, forcément, qui irait chercher plus loin, et les accusateurs se condamneraient à dire que non, Nicodéhus Harmond n’était pas suppôt de Satan, puisqu’il avait péri dans les flammes avec la jolie Mary.

C’était chiant, mais c’était la seule solution, Nick avait les foies pour tout dire, il ne voulait pas savoir ce qui se passait en restant parmi eux, il prit Mary et parti, pensant partir à la recherche de ce qu’il était, il finit par s’établir dans un petit coin champêtre du pays de Galles, sous une fausse identité, perdu dans la campagne anglaise avec sa jolie petite servante avec qui il eut deux fils et une petite fille. Ce con, au lieu de chercher ce qu’il devait savoir, s’octroya une petite vie de bouseux champêtre à traire une vache et élever des chèvres, dont il faisait un fromage, ma foi, pas dégueulasse. Mais le fromage de chèvre étant pas sa tasse de thé, il en bouffait jamais !

Mary était douce, gentille et très amoureuse comme lui, lui ma foi, tombait amoureux de ce genre de femme, ça lui changeait de celle qu’il avait réellement épousé, et qui n’était qu’une saleté bourgeoise. Il resta avec elle jusqu’à l’âge trop avancé d’un humain lambda, c’est pour dire et il était d’apparence plus jeune que ses propres enfants, qui gardaient le secret d’un père sans âge. Pour leur sécurité, il s’était fait passer pour mort il y a quelques années et vivait caché à la ferme, qui n’avait jamais aucun visiteur, quand sa femme perdit la vie, il emporta un peu d’argent et dit aurevoir à ses gosses, ainsi qu’à ses petits enfants et parti, enfin, à la recherche de son histoire. Je vous la fais pas à l’eau de rose, la famille du premier fils creva d’une épidémie de fièvre, le second partit en couille et buta les siens quand à la fille, elle perdit en couche quatre gamin jusqu’à perdre la vie. Il n’y eut jamais de descendant Nicodéhus à cette époque, comme s’il avait une malédiction sur l’arbre généalogique. Peut-être que la branche du vieux Nick était simplement moisie.

Ainsi, résumons ! Passé pour mort il s’octroie une putain de vie normale jusqu’à la mort de Mary. Il décida donc ensuite, de se casser à la recherche d’explication.



Il resta en Europe pas mal de temps, s’il était né en 1827, qu’il était « mort » en 1887,il se retrouva à vagabonder sur le vieux continent en 1917.C’pas dégueulasse de se faire un petit mémo sur les dates. Il débarqua bien en France, en découvrant l’actualité et bien qu’il aurait pu être un fin patriote, ce fut pas le cas, les batailles aux fronts, pas bien son truc, consoler les fiancées en larme et être le mec du village français sans mâle, ce fut plus son truc. Pas porté sur les sentiments nobles, on peut pas dire qu’il pouvait s’en trouver, Mary l’avait changé un temps, mais ce temps ne restait pas, et à moins de retomber amoureux d’une gentille, cela n’arriverait pas encore ! Autant dire qu’il était une sorte de nomade, toujours à la recherche d’explications, assez roublard pour s’en sortir, il lui arrivait plus de merde qu’autre chose et c’est à se demander, comment, il ne se fit pas tuer une bonne fois pour toutes.
Il finit bien entendu par rencontrer des semblables, mutants, externels, à même de lui expliquer ce qu’il était et plein de truc du genre, il ne s’attarda pas avec grand monde et continua à mener sa barque, non sans esquiver, tant bien que mal, le bordel ambiant des époques. Il resta pourtant sur le vieux continent, escroquant les juifs par exemples, et puis ne s’attardant jamais à sauver des vies, sauf celles des gamins, parce qu’inconsciemment, il n’était pas capable de s’en prendre à des minots ! Il se retrouva avec deux mioches à étoile sur les bras d’ailleurs, dont il s’occupa, ça le fit chier, mais il était incapable de faire différemment, il les éduqua même après, deux petites qui survécurent à la guerre et restèrent avec lui jusqu’à leur 20 ans. Il fut père de substitution, et menaça même les gamins qui voulurent sortirent avec, jusqu’à ce qu’il soit dans l’obligation de disparaître, ce furent les seuls à avoir une belle vie et à vivre jusqu’à près de 90 ans.

Il tint contact avec elles tout du long, alors qu’il voyageait, de la Russie à la Chine, en passant par l’Inde, il se retrouva même en Afrique, à sa pointe Sud, et se retrouva avec plusieurs petits amis, quelques mutants en connaissances, amis, ennemis, il se fit même sauver les miches, ce qui incomba d’avoir une dette envers l’un d’eux, toujours pas remboursée ! Quoi qu’il en soit, il roula sa bosse et finit par s’installer en Lousiane.


Quoi qu’il en soit, Strain parvint à rejoindre les Invisibles, mutant inconnu de la bande, il officiait en basse œuvre de contrôle, ça lui plaisait et c’était bien le principal, malheureusement, comme toutes bonnes choses a une fin, la chute du groupuscule l’obligea à se faire assez petit, même fort minuscule et se faire alpaguer par un certain Ascheritt, qui le garda sous sa manche pour les basses besognes. Ce qui lui plaisait, c’était d’être pas officiellement du groupe de mutant, il pu se marier assez tranquillement, mais divorça assez rapidement, amoureux de la fille, mais pas réciproquement il œuvra en arrière pour pourrir les rendez-vous avec les X-men, contrôlant quelques personnes adéquates, toujours dans « l’ombre » mais le leader ne souhaitant pas l’afficher, ne le fait pas participer à l’attaque de l’Eglise des Initiés. Profitant de ce temps libre, Strain, incapable de s’en prendre à des gamins, choisit bien volontiers d’aller sauver quelques gamins X-men, toujours dans le secret. Si certains des mioches le virent, il ne tapa pas la discute, ne donna pas son nom et avisa de se satisfaire d’être juste un type de passage.

Aujourd’hui, Strain est ce qu’on appelle un membre des Ombres qui a pas pris la peine d’aller voir Benedict, autant dire que, ça le démange pas déjà, ensuite, il a pour habitude qu’on vienne le chercher. L’avenir lui dirait si c’est bien ou pas et plus encore, si les choses changeraient pour cet homme sans dignité. Serait-il encore une ombre ? Bonne question !




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Dernière édition par Strain le Sam 07 Nov 2015, 20:57, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Strain ... Mer 28 Oct 2015, 17:47

[La fan de Stargate SG1 n'a pas pu s'empêcher de voir un clin d'oeil avec le pouvoir... Choix intéressant !]

Bon courage pour ta fiche ! N'hésite pas à demander !

Bienvenue ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Strain ... Mer 28 Oct 2015, 18:03

Welcome \o

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MessageSujet: Re: Strain ... Mer 28 Oct 2015, 18:34

Bienvenue à toi! cheers

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MessageSujet: Re: Strain ... Mer 28 Oct 2015, 21:19

Effectivement Ligeia, y a de cela en partie en inspiration, The Strain, et d'autres choses! Merci pour votre accueil!

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MessageSujet: Re: Strain ... Ven 30 Oct 2015, 01:23

Bienvenue, tout simplement. =)
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MessageSujet: Re: Strain ... Ven 30 Oct 2015, 11:50

(2Cellos *^*)

Bienvenue à toi \o/
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MessageSujet: Re: Strain ... Ven 30 Oct 2015, 12:06

Merci Raz, et oui 2scellos, en aléatoire pendant que j'écris ma fiche ^^ Merci Dastan

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MessageSujet: Re: Strain ... Ven 30 Oct 2015, 12:48

Bienvenue, bon courage pour le reste de la fiche Wink

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MessageSujet: Re: Strain ... Ven 30 Oct 2015, 13:30

Merci Seaworth, il m'en faut un peu, j'en ai déjà marre de faire ma fiche ^^"

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MessageSujet: Re: Strain ... Dim 08 Nov 2015, 21:40

Bienvenue parmi nous.
Je comprends parfaitement ta peine sur le fait de faire sa fiche...

Mais il semblerait que tu passes l’exercice.

La fiche est validée.

Tu peux désormais réserver ton avatar et lister tes capacités. Si tu as besoin de quoique ce soit, ou des questions à poser, n'hésite pas à passer par ici.

On te conseille ardemment de jeter un œil à ce topic, afin de voir qui est libre pour jouer, ou faire tes propres demandes. Des scenarii sont également proposés aux joueurs. Je te conseille de poster une fiche de liens pour t'intégrer au mieux ; les référencements de sujets, eux, sont par .

Voici un récapitulatif de tous les liens utiles du forum, et de tout ce que tu peux faire, pour t'intégrer au mieux.

Il ne me reste plus qu'à te souhaiter officiellement la bienvenue et surtout, un excellent jeu. Smile
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MessageSujet: Re: Strain ... Lun 09 Nov 2015, 09:46

Merci beaucoup!

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MessageSujet: Re: Strain ... Lun 09 Nov 2015, 10:58

Bienvenue à toi ! :akhad:

Par contre, y a pas à dire, ce gif est toujours aussi écœurant que dans la série. Les yeux, c'est pas mon truc... Neutral

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MessageSujet: Re: Strain ... Lun 09 Nov 2015, 11:01

Il me fous un peu les boules à moi aussi je dois dire ! *rire* Merci Pilate Smile

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MessageSujet: Re: Strain ... Lun 09 Nov 2015, 11:17

Très bonne fiche, et perso prometteur. ^^

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MessageSujet: Re: Strain ... Lun 09 Nov 2015, 18:45

Bienvenue!!

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Et si je cachais tes peurs sous ton lit?
Une entité jaune nourrie de peur vive. Elle suscitait la terreur dans tout ce qu’elle approchait, amenait les civilisations à se détruire entre elles. Elle se repaissait de leur effroi. Et elle s'en délectait.
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MessageSujet: Re: Strain ... Mar 10 Nov 2015, 00:03

Welcome, mon garçon ! Very Happy

Excellent choix de groupe. Tu as de l'avenir chez nous !

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