XMH : The After Years
 
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Persona non grata

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Identité : Harmond Nicodéhus
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MessageSujet: Persona non grata Mar 10 Nov 2015, 08:05


Strain avait envie de s’amuser, il n’était pas mauvais pour ce genre de plaisir, pour tout dire, s’il excellait bien en quelque chose, c’était en cela ! Bien entendu, il avait aussi la capacité de vivre en tant que rentier, sans avoir à se lever le cul tous les jours. Il avait été fin dans quelques investissements et si la gueule de son loft –ou de ses fringues- avaient des tendances à la ruine, c’était parce qu’il avait la flemme.
L’endroit où il vivait n’était pas important –sa conasse de bonne femme- avait eu la moitié de tout ce qu’il avait, et elle aurait pu avoir plus, l’enflure, s’il n’avait pas bien planqué son magot. Vive les comptes en suisse, les noms d’emprunts et quelques non déclarations aux impôts. De toutes façons, il se demandait comment, encore, il pouvait vivre peinard à New-York avec l’arrivée du FME puisque quand même, il n’avait pas de réel identité dans tout le machin.

Une clope rapidement au bec, il était sur le trottoir de son appartement, un long manteau de peau noir, sur le dos, il essaya d’allumer sa cigarette, sans pourtant y parvenir dans l’immédiat. Assez bruyament, il lâcha un juron, son pouce se faisait malmener par la roulette en fer, et il releva la tête. Une mèche de ses cheveux retombait sur ses yeux et il agita bêtement le briquet pour essayer de…réveiller le gaz ( ?) recommençant son manège, il lâcha un juron et balança dans la rue, un peu contrarié, l’objet pour lequel il s’était permis un.

« Grosse pute ! »

Il renifla –autant vous dire tout de suite, que c’était un tic-, il renifla et le poing fermé, il passa le revers de sa main sous le nez. Une bonne femme le regarda, entre deux âges, un peu vieille un peu moche et sûrement avec –selon son avis- une vie passablement à chier. Elle avait du prendre le gros mot pour elle, il releva les mains, les sourcils.

« Quoi ? » Oui quoi ? Elle le regardait avec un air benêt de godiche, ce qui tira une grimace à Strain. « T’as du feu ?. » Pensa-t-il à demander, mais elle n’était pas franchement rapide du bulbe et il soupira, et sa main lui fit signe de se casser. « Mais bouges conasse là, tu me gonfles ! » La pauvre vieille femme un peu rubiconde qui avait déjà cru être insultée n’accepta pas la phrase non édulcoré de Nick et lui retourna une bonne gifle.

Il fut sonné par le son, le « Malotrus » balançait à la ronde ambiante, il se massa la joue en regardant la vieille et son cul flasque se barrer sur sa route. Si on le regardait, Nick ne faisait pas attention, il fit une moue, et se détourna pour prendre le chemin de sa détente habituelle !
Depuis que Dieu était partie, il allait souvent, très souvent même, au diable rouge, les filles étaient ses préférés, vulgaire et con à souhait, un petit assemblage de cruche en tout genre, qui pouffaient comme des dindes à ses propos et qui le traitaient de petit coquinou. Il savait bien que c’était pour sa thune, parce qu’il lâchait de bonne somme à l’établissement mais ça lui allait, surtout que parfois, une de ses connes le trouvait irrésistible et il pouvait se la faire dans les chiottes de l’établissement –La grande classe.-

Il taxa en chemin un briquet, qu’il en rendit pas au type qui luii avait prêté, le laissant surpris, assez pour avoir le temps de se tirer avec un bic tout neuf et moche, mais tout neuf. Il traversa la ville, sans se faire des potes au passage, c’était pas le but. L’ombre pensait qu’il devrait aller voir Benedict bientôt, pas que ça lui déplaisait d’être en « vacance improvisée » mais ça commençait à faire un peu trop. Il tirait sur la corde de la queue du diable et ça allait être la merde à moment donné.

Il mit une bonne demi-heure, à pied, pour arriver au Diable rouge, mais quand il fut enfin devant l’édifice, il eut un petit sourire tout à fait satisfait. Ce serait parfait, il avait même une bonne petite liasse de billet dans la poche, ça sentait, dès le trottoir la sueur de gonzesse qui se fout à poil ! Il en frétillait d’impatience, comme un petit poisson hors de l’eau.

Un immense sourire sur les lèvres, il pénétra l’endroit, non sans avoir les yeux partout. Une des filles passa devant lui avec un chassi à faire vibrer les auréoles des anges, elle ne portait que des trucs tout minuscules et il la regarda de la tête au pied, en passant sa langue sur ses lèvres et –la main en crochet- repoussé la mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux.

« Salut honey. » Murmura-t-il avec un air pervers sur les traits jusqu’à ce qu’elle disparaisse de sa vie. Strain s’avança dans la boîte de Strip, c’était l’après midi, mais il y avait de l’activité et une fille vint directement à lui pour lui faire une danse perso, au sein même de la salle principale.

Nick s’installa dans un fauteuil, le cul bien calé et les bras sur les accoudoirs, il était émoustillé d’impatience, la brune à gros sein était fantastique, sa bouche était remplie d’un rouge à lèvre qui la faisait paraître plus vulgaire qu’elle ne l’était déjà dans son micro ensembles. Pourtant, c’était peut-être une bonne fille dans la vraie vie, une jeune femme tout ce qu’il y a de plus normal, mais ça, il s’en foutait.
Il la regarda l’enjamber, et commencer ce genre de va et viens lascif et vulgaire, les yeux de Strain rivé sur les hanches de la fille qu’il voyait rouler de manière hypnotique. Heureusement pour Nick, cela faisait quelques années qu’il avait appris à, comment dire, se méfier des trucs alentours. Force de l’habitude, il cru apercevoir une crinière rouge, cela coupa son attention, il posa ses mains sur la taille de la fille, pour l’écarter un peu et fronça les sourcils.

« Hey, on touche pas ! »
« Désolé Honey » Il les appelait toutes Honey. « J’ai cru voir quelqu’un ! » EN guise de bonne foi, il releva ses mains de sa taille et lui sourit, levant son visage vers elle.

Allez savoir si c’était l’instinct du trouillard ou du lâche, voir des deux en même temps, Strain écarquilla les yeux, repoussa la fille, et partit à la renverse du fauteuil, dans une roulade assez acrobatique, lui permettant de se relever et de foutre les deux mains devant lui.

« Oh Petit Cœur, tu es de retour à New York ! »

Il craignait Shâlimar, surtout ses droites, et la vision de la fille aux cheveux rouges n’était certainement pas, pour lui plaire.


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MessageSujet: Re: Persona non grata Sam 14 Nov 2015, 21:15

Je regarde l’homme qui est en train de se rhabiller. Il n’est pas dégueulasse, il est barman au Diable Rouge, on peut même dire qu’il est pas mal gaulé, jeune, abdos en bétons mais alors qu’est-ce qu’il est con ! A mon avis, ça va avec la taille des muscles ! Il baise pas trop mal, mais il a pas de conversation, remarquez, ça tombe plutôt bien, je ne souhaite pas lui taper la discut’, mais qu’est-ce que je m’ennuis ! Il me fait un sourire colgate, un peu dans le genre, alors chérie ça t’a plu et du regar, c’est comme si je le prévenais de ne pas ouvrir sa gueule ! Cela vaut mieux pour lui !Il est pas méchant, le pauvre, mais même si je pensais que la petite partie de jambe en l’air me mettrait de bonne humeur, ce n’est pas le cas ! Je tourne toujours en rond dans ma tête.

Et ça me gave !
J’attrape mon sous-vêtement qui traîne par terre, le sol de la réserve est pas désagréable, mais faut que je bouge, je renfile donc ma petite culotte et balance à la tronche de l’autre imbécile son t-shirt, en lui disant de retourner bosser. Cela devrait lui suffire, il s’approche, un seul pas et je le regarde avec de grands yeux qui veulent tout dire, il essaye de me faire quoi ? Un plan on se revoit après, je me tire, lui claquant la porte au nez et le laissant renfermer dans ce putain de local en espérant qu’il ne soit pas après moi pour me demander si on va se revoir où je ne sais pas quelle stupidité sans nom. Je suis pas assistante sociale.

Le Diable Rouge est un bon bizness, le gérant l’a plutôt bien fait tourner durant mon absence et même s’il fait partie des nombreux lieux que je possède pour faire fructifier l’argent et ne pas me soucier de mon magot endormi à travers le temps ! Je ne rechigne pas à dire qu’il fait partie de mes préférés.
Sortie du local, je me dirige vers la salle, il va falloir que je sorte si je veux griller une clope, ou monter à l’appartement, avant, j’aimerais vérifier un truc avec le gérant, qui est sûrement en train de mater les danseuses, le strip tease masculin bien aussi, les gays ne rechignent pas à ça et aujourd’hui l’émancipation féminine…fin bref.

Je m’avance dans la salle, les filles parlent de quelque chose et je me contente de leur dire d’aller bosser, elles sont là, groupées à pouffer et c’est pas ça qui va satisfaire les clients ! Elles me sourient gentiment, et se séparent, c’est à ce moment que mon attention se trouve porté sur une silhouette que je connais assez bien.

-Nicodéhus…

Marmonnais-je entre mes dents.

Ni une, ni deux, je vois rouge !
Oh l’enfoiré. J’ai toujours dis qu’il me paierait son coup de pute. Il m’a « vendu » pour ainsi dire à un groupe de mercenaire adverse y a quelques années pour sauver ses propres miches, il a profité d’un état d’overdose pour me livrer, en ayant pris soin de me foutre dans cet état pour se garantir une échappatoire et j’ai toujours dit que je lui ferais payer pour ça. Il doit ignorer que je suis de retour parce que je l’ai jamais croisé auparavant et je suis certaine qu’il a fait extrêmement gaffe à ce que nos chemins ne se rencontrent pas !

Mes pas me mènent directement à lui et si je ne le savais pas si couard, je peux dire que sa réaction me le confirme. Il vire la danseuse, part en arrière et se met debout les mains devant le visage pour essayer de se protéger, mon regard est pas engageant, les regards se tournent vers nous, les clients n’aiment pas ça et je souris.

Il m’appelle petit cœur et je dois dire que cela me fait écarquiller des yeux de la plus mauvaise manière qui soit. Je souris en coin et me rapproche, déjà, mon bras sur ses épaules, je fais mine de rire pour la clientèle et tapote son torse, comme si c’était un vieil ami.

-Souris mon vieux, je vais pas te faire de mal devant les habitués. Allez viens.

Je l’entraîne sans lui laisser le temps de rien et on passe de la salle, aux coulisses, le couloir vers les « loges » des filles, mais avant je le plaque contre le mur et lui colle une sacré droite.

-ça c’est pour notre petite affaire en commun ! Rapidement une autre débarque, mais un bon gauche plutôt. Et ça ce sont les premiers intérêts !

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Dernière édition par Dieu le Jeu 26 Nov 2015, 22:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Persona non grata Jeu 19 Nov 2015, 23:07

Nicodéhus eut une réaction un peu démesurée, mais l’était-elle vraiment ? Il avait fait, un sale coup à Shâlimar, pour sauver son cul, ce qui était compréhensible. Elle, elle était immortelle, alors merde, elle pouvait accuser le coup de ce qu’il avait fait car elle pouvait s’en sortir, pas lui. En plus il ne supportait pas l’idée de la douleur ! Bon, okay, il l’avait livré à des russes, patibulaire durant une époque guerre froide, mais c’était pas sa faute ! Il avait RIEN fait pour être accusé, alors que elle, à tous les coups, elle était sur un de ses contrats, c’était ses miches ou les siennes. Et bien qu’elle ait un petit cul à faire redresser le cercueil d’un mort, il préférait sauver le sien ! Depuis, il l’avait évité, à juste titre, parce qu’il était certain qu’elle lui en voulait.

L’angoisse le gagna donc assez rapidement levant les mains devant son visage qu’il espérait préserver d’une mauvaise réaction, il essaya de l’amadouer. Vraiment, elle lui collait les chocottes, pas au point qu’il se pisse dessus –ça il le gardait pour les attaques de mutant mégalodestruchaotique, du genre, Apocalypse !- mais elle était en bonne marge de la fouteuse de trouille. Ce qui était pas bon dans le cas, puisqu’elle était comme un de ces chiens renifleurs, elle pouvait savoir qu’elle lui faisait peur et kiffer sa race !

Il s’attendait donc au pire et quand il sentit son bras autours de ses épaules, il rentra son cou comme une tortue entre ses épaules, serra les fesses et se crispa entièrement. Elle allait le défoncer, en tous les cas, il y pensait, mais alors qu’il fermait ses paupières avec force, rien. Elle tapota son torse, il ouvrit un œil et la regarda, bordel ce que Dieu était bizarre. Mais ce qu’il pouvait adorer cette tignasse rouge sang, ça lui colla un frisson d’excitation. Ce n’était pas le moment.

Sur son visage, un rictus qui transforma ses traits en un étrange faciès de malaise, il entendit sa phrase et cela lui colla un peu plus les foies. Il ne voulait pas aller avec elle, mais ses épaules rentrées, son air de vouloir se faire tout petit jusqu’à disparaître, il alla avec elle. De toutes façons, il n’avait pas trop le choix, elle l’embarquait. Il se mit à prier fermement le dieu des Mutants de faire quelque chose, de le sortir de là. « Je suis preneur du plus petit miracle aussi minable qu’il soit ». Mais il savait que c’était pas la peine.

Il vit un long couloir, celui de sa mort pensa-t-il fatidiquement mais il n’eut pas le temps de penser plus. La saloperie à cheveux rouge le plaqua contre le mur, et lui en mit une, direct dans la mâchoire. Secoué par la déflagration de la douleur, il ouvrit la bouche pour essayer de dire quelque chose, mais il fut rapidement servi par une phrase et un crochet du gauche qui lui piqua les yeux de douleur. C’était pas normal de frapper comme ça, surtout en étant une femme.

Son nez le lançait, si elle avait donné dans la mâchoire, en retour, c’était dans le nez et il sentit l’odeur du sang. Piqué au vif par un accès de peur et de sensation désagréable, Nick porta la main à son nez et s’écria, la voix à moitié coincée dans la gorge, un peu aigue.

« Tu m’as pété le nez ! » Il exagérait, forcément, mais il avait mal et la douleur et Strain ne faisait jamais bon ménage. Il porta donc ses doigts à sa narine et vérifia plusieurs fois le sang dessus, poussant un gémissement plaintif, il vociféra. «Tu m’as pété le NEZ ! »

Le mouvement de panique de Strain le fit pousser la mutante et saisit le bas de son t-shirt pour s’en servir d’éponge aux trois gouttes de sang qui tombaient de son nez. Non, Shâlimar ne lui avait pas pété le nez, elle aurait pu, mais elle avait seulement frappé. Strain, lui, se voyait déjà en train de se vider de son sang et il gémit en se laissant tomber le long du mur en tenant sa tête en arrière.

«T’es complètement tarée ! Tu m’as pété le nez ! Tu…bordel, ça fait plus de 70 ans !! Espèce de grosse connasse ! »

Il gueulait un petit peu sous l’effet de la douleur mais c’était pas sa faute, il essaya de rester calme et d’inspirer et expirer en se tenant le pif, la tête en arrière, les yeux brillants.



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MessageSujet: Re: Persona non grata Ven 27 Nov 2015, 10:41

Nick a peur. Ça me grise un petit peu dans la réaction je dois dire. Je la sens autours de lui et ça me fait frissonner. Mais je l’agresse pas en public, je l’embarque pour lui fracasser la tronche plus discrètement. Il est tout crispé sous mon bras, je le sens, il a pas idée. Quand il m’a livré il y a quelques années, j’ai franchement pas apprécié, j’ai pensé à toutes les façons possibles et inimaginable pour lui faire payer, mais la violence sert pas toujours. J’ai décidé qu’il m’en devait une, sauf que ça, il le sait pas encore.

Dans le couloir, je cogne deux fois et encore, j’estime que je ne suis pas assez violente, je me trouve même assez sympa ! La peur qui le gagne me frappe de plein fouet et je ne peux retenir un petit soupir satisfait, revigorant même, laissant tomber mon regard sur la scène exagérée que me propose Strain.
Il se met à crier que je lui ai cassé le nez, je hausse les sourcils en poussant un soupir, visiblement, il n’a aucune idée de ce que c’est, un nez vraiment bousillé, mais il le hurle, en espérant peut-être se faire entendre. Personne ne viendra, parce que tous les employés savent qu’on ne se mêle pas de mes affaires. Il saigne du nez, mais c’est rien et je pousse un soupir, lassée.

-Je t’ai pas cassé le nez, tu dois avoir les narines fragiles c’est tout.

Je me souviens que Strain aime pas la douleur, j’ai jamais vu un mec aussi chochotte je dois dire. Il est pire qu’une princesse. Il est au sol, à geindre comme une petite fille et je le laisse dans son délire, croisant les bras au bout d’un moment, préférant attendre qu’il finisse sa comédie mais il m’insulte et se tient la tête en arrière.

-Tu te fous de moi ! Tu m’as livré aux russes sans état d’âme, j’ai passé deux semaines dans leur putain de cave, et encore, j’ai eu de la chance de pas faire de crise. Ils ont pas su que j’étais une mutante je sais par quel miracle ! Et le pire, c’est que j’avais rien fait ! Pas encore ! Tu m’as fais raté un contrat.

Je pousse un soupir, il me gonfle. Je saisis le tissu de son haut au niveau de l’épaule et l’oblige à se redresser. Le couloir est pas tranquille tranquille, ça me convient pas, je le tire et l’oblige à avancer pour aller dans mon bureau.

-Avance et arrête avec ton putain de pif ! T’as une dette à me rembourser Nicodéhus, et je t’assure que tu vas la rembourser. Bouge !

Je le pousse, un peu précipitamment, jusqu’à arriver à la porte du bureau, l’ouvrir et le pousser encore une fois à l’intérieur, cette fois plus brutalement. Je ferme à clé derrière moi et lui jette un œil noir, me dirigeant vers un meuble, je sors une valisette de premier secours et lui balance presque en travers de la gueule.

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MessageSujet: Re: Persona non grata Sam 28 Nov 2015, 09:31


Strain savait très bien qu’elle devait adorer, le mutant couard ne supportait pas le contact avec la diablesse, son bras sur ses épaules, il avait envie de disparaître, de devenir tout petit petit, minuscule, une souris pour ainsi dire. Mais cela n’arriverait pas, il envia dès lors les mutants qui en étaient capables, pendant quelques secondes. Elle l’entraîna de force, sous la crainte, il se laissa faire. Il aurait certainement pu la repousser et se casser, mais Strain n’en fit rien.

Il fut embarqué dans un couloir et il sentit son visage se faire malmener par les poings –indélicats- de la rouge Shâlimar. La douleur vive lui vrilla tout le pourtour du nez, gagnant ses yeux pour les faire larmoyer. Ça lançait horriblement, Strain eut une bouffée d’angoisse, il détestait la souffrance physique, c’était plus fort que lui, sauf dans des cas tous spéciaux correspondant à des moments passionnels, mais là encore, fallait pas trop pousser.
Nicodéhus s’emballa et lui hurla –sans retenue –qu’elle lui avait cassé le nez et c’était surement le cas. Il en était persuadé, il ne réfléchissait pas au fait que ses parois nasales étaient effectivement amochées par ses rails de coke occasionnels, pas du tout même. Ce qu’il savait, c’est que l’odeur métallique du sang lui remontait et que sur sa langue il pouvait le sentir alors qu’il coulait de son appendice facial.
Strain faisait une crise d’angoisse, son souffle court et son halètement étaient en train de prendre le dessus, il devait se calmer ou respirer dans un sac ou encore insulter encore un coup la mutante. Ce dont il ne se priva pas, juste avant qu’elle ne décrète qu’elle ne lui avait pas cassé le nez.

« Narines fragiles ? Non mais c’est normal d’avoir des narines fragiles quand une conasse vous les défonce ! »

La peur faisait naitre la colère, dans un ensemble magique –ou presque- de sentiment contraire partant dans tous les sens. Il glissa contre le mur cependant et il la gratifia encore d’une délicate phrase. Il la voyait se tenir là, comme si de rien était et ça le rendait fou, ce n’était pas possible d’être aussi peu empathique ! Elle s’en foutait ! Tout ça pour une vague histoire de trahison complètement surréaliste parce qu’elle ne prenait pas en compte tous les paramètres ! –Oui Strain avait enveloppé son geste d’excellente excuse avec le temps, pour justifier tout ça. Pourtant il savait que c’était moche de justifier tout ça comme ça. –

«Ah tu vois ! TU VOIS ! »Lança-t-il accusateur. «Tu vois que j’avais raison, tu étais coupable dans l’histoire, c’était toi ! Tu allais faire quelque chose ! Et ça allait me retomber dessus ! Je le savais ! » Ne retenant que les derniers propos de la mutante, il était presque euphorique à lui dire ça, parce qu’au final, ça lui donnait presque raison pour son geste. «T’es immortelle alors tu t’en fous, mais pas moi, tu peux pas me reprocher ça ! »

L’attitude du lâche était à son paroxysme, comme si risquer de condamner sa meuf du moment –allez savoir comment ils se dénommaient tous les deux pour leur relation- était justifiable parce qu’elle était immortelle.

«Non ne me… »

Lança-t-il quand elle le releva par les fringues en croisant les bras devant son visage espérant vraiment ne pas se reprendre un coup. Il se fit pousser, pour avancer dans le couloir et il lui jeta tout du long, de léger regard méfiant, absolument pas rassurée. Elle lui déclara qu’il avait une dette à lui rembourser.

«Une dette ? Comment ça une dette ! »

Poussé à l’intérieur du bureau, Nick trébucha sur quelque chose au sol et se vautra en essayant de se rattraper sur le divan dans un coin. Avachi dans les coussins du meuble, ses narines offrant de jolie traces rouges vers sa bouche, il scruta Dieu qui lui jeta un regard noir. Cette meuf était timbrée, mais c’était la meuf de Clov et la mère de Benedict. Elle pouvait en faire voir des vertes et des pas mûres, sauf si elle vous avait à la bonne, mais elle n’avait pas Strain à la bonne –il en était persuadé- et il savait qu’il allait devoir obéir à cette mutante. Ça le faisait chier ? Pas vraiment, mais c’était clairement injuste. Il estimait son geste toujours valable, Strain était égoïste, mais Shâlimar était pas vraiment une bienfaitrice ou une innocente, alors ça se justifiait merde !

Il reçu presque dans la tronche le petit kit de secours, qu’il esquiva en mettant son avant bras devant son visage, le faisant s’ouvrir sur lui et échapper tout le bordel à l’intérieur. Boudant, il regarda ses mains avec du sang dessus et chercha les cotons imbibés d’eau oxygéné pour se les foutre directement dans le nez, il se sentait comme une meuf ayant ses périodes. Pendant qu’il faisait ça, il matait Shâlimar, elle portait une toute petite jupe, tout à fait dans le style qui lui allait plutôt pas mal.

«Toujours avec Clov ? » Demanda-t-il par pur hasard. Il savait bien que la fidélité était pas la donne première du couple, c’était pas le souci. Mais il demandait quand même, après tout, il avait été le petit ami de Shâlimar durant une de leur petite dispute, pendant quoi, presque un an. C’était insignifiant pour des immortels, mais c’était il n’y a que 70 ans et elle était attractive avec cette chevelure et cette jupette. Strain était pas franchement un type à beaucoup réfléchir quand il se laissait dominer par des instincts sommes toutes primaires. «Tu pourrais m’offrir de la glace pour mon nez ça aiderait à le dégonfler…. » Souffla-t-il en penchant sa tête sur le côté pour mieux voir le petit boule de la mutante dans son écrin de jupette. « Toujours freelance petit cœur au fait ? »

Nicodéhus redevenait un peu tout miel, mais il connaissait quand même Shâlimar, en tous les cas, il le pensait. Elle avait exposé sa colère, frapper, ils pouvaient passer à autre chose. Elle allait pas lui reprochait encore son geste, il avait raison, elle avait tords, fin de l’histoire et du chapitre, en tous les cas, lui, il voyait les choses comme ça.


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MessageSujet: Re: Persona non grata Ven 04 Déc 2015, 15:01

Je me demande ce que j’ai pu lui trouver, il gueule comme une gonzesse, alors que je n’ai pas fais grand-chose, j’ai même fait pire à d’autres amants et je n’en ai jamais entendu aucun se plaindre comme il est en train de le faire. Je soupire, je ne vais pas lui donner du grain à moudre, parce que ça sert à rien, c’est une chochotte et je l’ai toujours su, c’est pas maintenant que je vais m’étonner de ça ! Alors je roule des yeux et croise les bras en attendant qu’il ait finit de me faire son flan.
D’ailleurs, alors qu’il a le cul au sol, quelle idée ai-je de lui dire qu’il m’a balancé avant que j’ai pu faire mon contrat, parce que le voilà offusqué comme si c’était lui la femme de la maison et moi le mari qui rentre bourré. Il me désespère et je le regarde dépitée.

-Si tu veux, tu n’as pas eu tords. Mais je te signale que je t’aurais pas laissé crever. Là par contre à l’heure actuelle, tu serais dans la merde que je ne t’aiderais pas.

Ça c’est clair, il pourrait se faire défoncer que j’encouragerais les bourreaux. Mais je lui concède qu’il n’a pas eu tord, ce mec est vraiment pas courageux pour un sou. Un lâche, je me demandais s’il valait la peine de m’emmerder avec lui mais je le relevais du sol par le col et l’entraînais au bureau, sans rien dire, ce qui fit émaner un peu plus de peur de lui. Ce qui me fit sourire d’un air satisfait. Avec Strain je craignais pas le manque, il suffisait de le faire flipper un tout petit peu. Et tout allait pour le mieux ! Ou le pire !

Je le balance à l’intérieur, et je le regarde s’étaler comme un con alors que je m’installe, fesses sur le rebord du bureau après lui avoir donné de quoi soigner son nez. Prenant une cigarette, je l’observe en train de s’occuper de se soigner et je hausse un sourcil quand il me demande si je suis toujours avec Clov. Le sujet ne me mettant pas de bonne humeur, je déclare assez ferme.

-Non. Je penche légèrement la tête sur le côté en fronçant les sourcils, cigarette aux lèvres, j’aspire la fumée et le fixe, pendant qu’il continue. Le fait est que je connais Strain et je sais ce qu’il est en train de faire. Je racle un peu ma gorge et croise une main sur ma poitrine, je retiens mon sourire et mordille ma lèvre inférieure. Je lui demande. Je rêve où t’es en train de me draguer ? T’es sérieux Nick ? Tu me fais un flan pour ton nez, tu m’as fais un coup de pute et tu penses qu’il y a moyen que quelque chose se passe ? J’y crois pas.

Il me fait rire en tous les cas et je ricane en avalant la fumée de la clope, il est hallucinant. Il est en train de me faire son petit air de charme, mais franchement, je l’observe et secoue la tête.

-T’es pas possible !Je te rappelle que je t’ai dis que tu me devais quelque chose. On en parle où tu veux carrément me proposer un rencard avant ?

Je lui demande ça, parce qu'autant que l'on passe au plan drague plus tard, là, j'ai envie de parler d'autre chose et je ne pense pas que Strain soit bien placé pour tenter quelque chose. Mais en y pensant, si je lui fais comprendre qu'il y a moyen, il sera beaucoup plus disposé à m'obéir. Donc en quelques sortes, cela peut se faire pour mon propre avantage. Je soupire et éteins la clope dans le cendrier, je l'ai même pas fumé, je me rapproche de Nick en quelques pas et attrape son menton pour m'occuper de son pif.

-Tu sais très bien que si tu tentes la drague, je vais te faire comprendre que y a moyen, pour t'utiliser, parce que tu penses qu'avec ta queue. C'est clair ça?

Je suis franche, mais je sais que c'est très bien comme ça.

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MessageSujet: Re: Persona non grata Mar 08 Déc 2015, 22:05

Nicodéhus Harmond était plutôt satisfait au final, d’entendre Dieu concéder qu’il n’avait pas eu tords. Il savait qu’elle était dans le coup et il avait sauvé ses propres miches, cependant, il ferma sa gueule pour la simple et bonne raison qu’elle avait dit quelque chose de vrai. Elle ne l’aurait pas laissé. Strain se sentit un peu con, les yeux baissés, la main sur sa narine, il ne sut pas quoi répondre. C’était bien tout lui, il pensait à sauver sa carcasse lamentable et oubliait que les autres n’étaient pas lui, il oubliait qu’il pouvait faire confiance. Mais la confiance c’était pas toujours quelque chose de sûr et avec Dieu encore moins ! Ou alors il la connaissait mal. C’était probablement le cas, puisqu’il savait au moins une chose, c’est qu’il ne voulait pas risquer quelque chose alors qu’il était périssable et surtout pourrissable !

Il ne regardait plus trop en direction de la mutante, probablement coupable de son manque de confiance, il aurait presque pu avoir des remords, mais ce n’était pas le cas. En fait, il ne voulait pas savoir s’il pouvait faire confiance à Dieu, parce que la connaître de surface lui allait très bien. Il n’avait pas envie d’approfondir, cela aurait pu lui nouer une amitié plus profonde à laquelle il ne voulait pas se risquer. Pourquoi ? La question était bonne, la réponse un peu compliquée.

Embarqué de force par la demoiselle, il ne dit rien. Agité comme un prunier –quand même- il fut néanmoins satisfait d’être lâché et balancé dans le bureau-sur le sofa-. Affalé sur le meuble, le cul dans les coussins, il la regardait en se demandant ce qu’elle allait lui faire. Elle était capable du pire, jamais du meilleur, mais est-ce qu’il pouvait voir du meilleur chez elle ? Ce n’était pas certain.
Dans le sofa, il la regardait, fixement, les yeux posés sur elle, il ne voulait pas la lâcher du regard, ni même choisir de le faire. Au fur et à mesure, après avoir un peu soigner son pif, Strain n’en oubliait pas le principal. Dieu était peut-être une conasse pleine d’envergure, sa tignasse rouge, ses vêtements courts et son attitude sans pudeur l’émoustillait. La vulgarité avait toujours été chez Nick une sorte de déclencheur pour exciter son esprit.

Il la regardait franchement, après lui avoir poser la question. Etait-elle toujours avec Clov ou bien, se pouvait-il –voilà le sous-entendu- qu’ils soient fâchés ! Cela lui permettait de choisir s’il continuait d’avancer sur le plan drague, parce qu’il n’était pas question de toucher à la nénette de son pote, s’ils étaient ensembles, à moins de se faire un petit truc tous les trois, si l’envie les branchait. Il sourit en coin au non, ferme et sans discussion, elle l’avait donné comme un ordre. Non. Et cela le fit frissonner, un petit quelque chose d’électrique dans le bas du dos qui lui fit gonfler son torse pour soupirer.

« Oh ? » Feignit-il. « Dispute ? Break ? Rupture définitive ? » Balança-t-il évasif sur la fin, pour faire la conversation. Il était quand même curieux de savoir ce qui se passait, peut-être que Clov avait besoin de lui pour le coup ! Pour le moral pensait-il !

La tête penchée, elle était sur le bureau, presque, mais il avait bonne vue du matos qui avait engendré Benedict. Il continua, sans se cacher et haussa les épaules, amusé, quand elle lui demanda s’il était sérieux. Plissant les lèvres à peine, haussant les épaules, cela voulait dire ouai. Elle l’avait compris et c’était pas nécessaire de faire un dessin à la belle, puisqu’il comptait bien continuer à moins qu’elle ne lui dise stop.

« Je sais pas, tes cheveux, tes fringues, tu me connais…puis je t’aime bien, tu m’aimes bien. Et tout le bordel. » Fit-il en laissant sa main brasser de l’air, en guise d’enchaînement imaginaire pour un ETC non prononcé. C’était vrai après tout, ce n’était pas compliqué d’être avec Shâlimar, parce qu’elle ne tombait pas amoureuse, elle ne réclamait rien et elle était portée sur le cul, assez pour combler physiquement n’importe quel mec digne de ce nom. Parce qu’un mec pas porté sur le cul, ce n’était pas vraiment un mec. Il fut bien content de la faire rire, cela regonfla son petit égo et ses envies peu catholique, pourtant il irait bien à con-fesse avec Dieu.

« T’es du genre rencard maintenant ? » Fut-il étonné. Voilà bien une première. Dieu se faisait gonzesse banale qui écartait les cuisses après un bon dîner et un dernier verre ? Il aurait presque été déçu. « Tu me surprends. Mais je veux bien savoir ce que tu me veux. » Il disait ça pour ne pas paraître trop porté sur le cul, mais sa voix était douce et mielleuse, un brin charmante et complètement destinée à faire comprendre à Shâlimar qu’elle ne le laissait pas insensible.

Quand elle se rapprocha –d’ailleurs- il sourit doucement, ses mains sur ses genoux, une d’elle remonta l’arrière cuisse de la rouge mutante et glissa le long de sa peau pâle pour venir effleurer son fessier, les yeux sur elle se baissent pour mater son ventre dont il dévoile la présence, du bout des doigts de son autre main, entre l’index et le pousse.

« Je deviens un vulgaire homme-objet ? » Demanda-t-il en relevant encore un peu le haut et venant déposer un baiser sur son ventre, délicatement. « C’est pas si mal, mais je dois avouer que si ton idée est intéressante, baiser est un plus ! Tu me prendras pas la tronche au réveil…et puisque t’es plus avec Clov on peut voir où ça mène si j’apprends à te faire confiance ! Ou on peut baiser et je peux être simplement d’accord pour t’aider parce que je t’en dois une. »

Dit-il en la regardant et embrassant son ventre. Le mutant n’avait pas beaucoup de passion dans la vie, l’alcool et le sexe étaient celles dont il abusait ouvertement, ça ne faisait pas de mal. Nicodéhus Harmond était au moins doué pour ce genre d’abus.



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MessageSujet: Re: Persona non grata Mer 23 Déc 2015, 13:41

Il me fait halluciner…Strain est en train de tenter quelque chose, en sachant que je ne suis plus avec Clov, et c’est pas demain la veille que je me refoutrais avec ce con ! De toutes façons, je n’ai pas envie, cette fois, c’est définitivement fini, je suis en train d’arriver au stade où l’ignorer me va très bien. Je sais pas comment j’en arrive là, ça fait de la peine, mais c’est comme ça. De toutes façons, tout n’est pas fait pour durer ! Bon sang que je suis défaitiste face à tout ça !
Nick fait semblant de s’intéresser au tout je fronce les sourcils, les bras croisés, en me demandant ce qu’il espère. Il est sérieux ? Je souris en coin.

-Dispute et rupture définitive à mon avis.

C’est ce que je vois de toutes façons, qu’est-ce qui va nous réconcilier au final ? Pas grand-chose, voir rien. Je n’ai pas envie de faire l’effort, je suis probablement une tête de mule et je vais le regretter. Mais c’est ainsi que les choses se passent. Je lui demande s’il est sérieux et je constate que oui. Nickodéhus est donc en train de me draguer, après m’avoir tapé une crise et en vérifiant quand même au passage que je ne suis plus avec Clov. Ça c’est un pote digne de ce nom non ?

Je le dévisage, bon, c’est vrai que physiquement Nick n’a rien à jeter et je dois dire que c’est ce qui me va le mieux chez lui. Il est plutôt agréable, mais je vois pas ce que ça va offrir en plus qu’un petit moment de cul entre deux adultes consentants. Il me complimente à sa façon, en m’expliquant que ouai, mon style lui plait, je sais très bien que je l’émoustille, et certaines femmes en viendraient à la conclusion que c’est juste le physique donc forcément…pas bien, mais moi ça me va plutôt pas mal. Je lève donc les yeux aux ciel en guise de réponse, il est pas sérieux.

La conversation se détend, il me fait rire, et me balance encore de ses conneries qui pourraient en vexer plus d’une autre.

-Oh fait pas chier Strain, j’ai compris que tu voulais me sauter. Moi, j’ai besoin de toi pour une autre affaire d’abord ! De ta mutation plus exactement. Pour t’occuper avec moi d’un gars que j’ai dans le collimateur. Tu ferais bien ça pour m’aider non ?

Il veut se la jouer tout miel, je suis pas contre. J’ai besoin de lui pour contrôler Roxas, j’ai l’intention de lui faire un truc qu’il n’oubliera pas de si tôt, une sorte d’adieu en beauté ou quelque chose comme ça. Mais j’aurais toujours Rafaël dans le collimateur, parce que j’estime qu’il est un objet qui appartient au manoir. Voilà tout.
Rapprochée de lui, Strain devient un peu entreprenant, les mains sur ses épaules je fais une moue.

-Je viens de baiser avec le barman, tu veux vraiment me sauter maintenant Harmond ? Heureusement que je me suis protégée, ça évite qu’il tombe sur une surprise s’il a envie de s’aventurer quelques parts sur moi. Je le repousse contre le sofa et l’oblige à rester là, me mettant tranquillement à califourchon sur lui. T’as envie de te caser Nick ? Soupirais-je dans un rire étonné. Avec moi ? Pour sûr, je suis surprise, sans déconner, j’aurais jamais cru entendre ça de sa bouche. Mais dans un sens pourquoi pas, en plus, je dois avouer que me retrouver avec le meilleur pote d’Arlathan, c’est une excellente manière de lui montrer que je suis passée à autre chose…Oh Harmond, je suis certaine que tu as trop picolé. Je l’embrasse en laissant mes mains venir ouvrir son pantalon. On va passer aux discussions sérieuses avant tout, je veux que tu me rendes dociles un certain Rafael Baldwin, pas aujourd’hui, mais sous-peu. Tu as déjà fait baisé un de tes petits controlé avec quelqu’un ? Te connaissant je dirais oui, mais l’idée devrait t’exciter, tu es bizarre comme mec…autant que moi.

Je saisis ses lèvres et les mordilles, en souriant.

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MessageSujet: Re: Persona non grata Sam 09 Jan 2016, 08:11

Strain était curieux, c’était son droit entier et raisonnable, après tout, il n’allait pas empiéter sur le territoire conquis de Clov, c’était son pote ! Et on ne touchait pas à la blonde de son ami, parce que les potes passaient avant les souris. C’était certain. Maintenant, s’il était sûr et certain que Shâlimar était dispo et ouverte, il n’allait pas passer à côté. Strain avait envie de se caler avec une femme, cela lui permettait d’envisager sa peine de façon plus facile, cela lui permettait aussi de se recentrer un petit peu. Un truc normal dans sa vie ce n’était pas du luxe après tout ! Mais la belle paraissait moins convaincue, elle fronçait les sourcils lui donnant un petit côté sévère qui électrisa le vilain garçon qu’il était.

Elle annonça un définitif à la relation avec Clov et Strain ne répondit que d’un sourire content. Pourtant au fond il était peiné pour ses amis, tant de siècle ensembles et voilà qu’ils se séparaient pour de bon. Comme quoi, tout avait une fin. Cela n’était pas encourageant mais à n’en point douter, ça changerait. Il voulait y croire, parce qu’après tout, c’était vraisemblablement le couple de méchant et fous emblématiques et pas deux idiots dont on se fichait. Nick ne s’en fichait pas, parce que c’était le genre de chose qui le réconciliait avec l’existence, si Dieu et Arlathan en avaient terminé, cela voulait dire des tas de choses négatives.
Oui Nicodéhus Harmond avait besoin d’exemple favorable pour continuer sa propre vie.

Elle lui demande s’il est sérieux, la réponse par l’affirmative du mutant ne semblait pas convaincre la belle si aisément. Elle devait probablement se demander ce qui clochait chez lui, mais il s’en foutait un peu. Il avait le champs libre et il ne s’en priva pas. Complimentant physiquement la jeune femme, ce n’était pas un secret qu’il était plus favorable au physique qu’aux restes. L’ancien noble était carrément superficiel, mais on ne se refaisait pas. Cela la fit lever les yeux au ciel et lui tira un ricanement. C’était facile avec Dieu, une autre lui aurait probablement retourné une gifle.

Ils continuèrent, Strain se faisait plus séducteur, forcément moins attentif, mais ça reviendrait. D'ailleurs, elle essaya de le ramener à la logique en lui déclarant qu’elle comprenait qu’il voulait la sauter. Il hocha la tête à sa question.

« Pour sûr que je t’aiderais, mais tu peux pas m’empêcher de te dire que j’ai envie de te sauter sur ce bureau. Ou ce sofa. En fait, c’est une manière de se réconcilier vraiment, puis, un petit plaisir au passage… »

Il n’avait même pas envie de la déshabiller ou juste ce qu’il fallait pour jouer ensembles. Ça commençait à le déconcentrer grandement tout ça. Il n’avait qu’à remonter sa jupette, dévoiler un peu sa poitrine et ces idées le rendaient plus entreprenant avec ses mains. Déjà, dans son pantalon, c’était la fête. Elle pensa peut-être le refroidir en annonçant qu’elle venait de baiser le barman.

« Il a laissé un cadeau ? » Demanda-t-il sans gêne. « Tu aurais un peu attendu, tu vois et il aurait pu jouer avec nous ! »

Il se laissa tomber sur le sofa, souriant d’un air gourmand et carnassier, comme un fauve à qui l’on promettait un excellent steak. Il reçu Shâlimar sur lui, ses mains retrouvant son petit fessier encombré d’un minuscule tissu et il soupira d’aise. Il faisait chaud entre les cuisses de la jeune femme, c’était bien agréable pour son propre bassin. Cela la faisait vraiment marrer qu’il veuille se caser.

« Je sais pas…pourquoi pas ? Cela me ferait pas de mal, en plus, t’es bien le seule genre de nénette qui va pas me faire un vélo pour la fidélité et qui aura jamais la migraine. Et puis, je suis certain que t’y vois ton avantage Shâlimar ! » Il lui fit un petit clin d’œil entendu alors que ses doigts resserraient leur emprise sur ses fesses.

Il l’embrassa en réponse, même si elle venait de dire qu’il avait trop picolé, bien au contraire, il était à jeun, donc ça pouvait causer plus de souci qu’autre chose, avec le temps, un Nick à jeun c’était pas forcément un bon signe. Il sentit ses mains venir ouvrir son pantalon et un frisson d’impatience gagna son dos. Elle parla de discussion sérieuses.

Elle était folle, elle ouvrait son futal et elle voulait discuter alors que les méninges sous ceinture de Nick ne pensait qu’à une seule chose. Sa lèvre mordillée, il soupira de plaisir, mais la recula brusquement pour la regarder. Il la tint en arrière, fixe, avant de souffler.

« Il t’a fait quoi ce Baldwin pour que ça chie à ce point ? » Il connaissait ce nom de famille, mais son cerveau embrouillé par la carrosserie de la rouge mutante, il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. –Il pensait le mettre bien ailleurs en fait.- Il la rapprocha de lui et sa main saisit le haut des fringues de la jeune femme pour les descendre brusquement et dévoiler sa poitrine couverte par un sous-vêtement, normalement- ?- « Mais ça me branche forcément. Je jouerais au voyeur et je pourrais te sauter à distance, ça peut être pas mal. »

Sa bouche était sur ses proéminences féminines et autant le dire, il n’était plus question de parler pour Strain qui convainquit rapidement Shâlimar de ne pas en avoir envie non plus. Le sexe était une chose qui pouvait avoir différentes formes, avec les créatures comme Dieu, Strain n’était pas doux, pas délicat, ce n’était pas un bourrin non plus, mais il y avait une infime différence entre coucher avec elle ou avec quelqu’un comme Hélianthème. Bien entendu, il ne pensait pas à Sveda alors qu’il était affairé sur Shâlimar renversée sur son bureau.

Les gémissements communs résonnèrent au-delà du bureau, ce qui ramena quelqu’un d’inquiet qui referma rapidement la porte en constatant la patronne affairée à bien autre chose. Le videur se posta d’ailleurs devant la porte pour éviter une autre visite qui pourrait déranger et pourtant Nick ne remarqua absolument rien, bien trop pris par ses pulsions d’homme primaire.
Il laissa la primeur de l’extase à Dieu et se contenta de la suivre après, non sans avoir difficilement tenue les derniers instants. Les hommes étaient souvent moins capables de tenir en distance après tout et ceux qui prétendaient l’inverse n’avaient jamais vraiment fait jouir une femme avant eux-même.

Nick retomba sur le sol, ils avaient bien terminé là au fond, essoufflé. Il ne portait plus son manteau et sa braguette ouverte laissé voir l’appendice viril qui retournait lentement au repos. Il n’avait pas pensé à la protection, mais ce n’était pas comme ça qu’on faisait les enfants. Il rangea donc ses bijoux charnels et il laissa son dos retomber contre le sofa, essoufflé. Il prit une cigarette et l’alluma en demandant à la jeune femme.

« C’est pour quand, le contrôle de ce Rafael ? »

Il laissa la fumer filer par ses narines et regarde Shâlimar. Il n’allait pas lui demander : « Alors Heureuse ? » ou « c’était bon ? » il était du genre lourd et gras mais Nicodéhus Harmond savait aussi être machiavélique avant tout.



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MessageSujet: Re: Persona non grata Mer 20 Jan 2016, 17:44




Persona non grata

Feat. Dieu et Strain







Un éléphant dans un étroit couloir aurait été plus discret que Nick et son envie de me sauter. En même temps, je ne lui reproche pas d’être direct, c’est le genre de chose que j’apprécie et que je ne boude pas. Les mecs subtils c’est pas mon genre, en même temps, côtoyé Clov durant des années n’aides pas. Du coup quand un mec essaie de vous draguer comme il faut, vous le regardez comme si c’était E.T. La subtilité d’Harmond m’arrache un charmant sourire, ça me plait, il me plait, et il n’a pas entièrement tords, mon visage laisse exprimer une exprimer qui veut tout dire. En gros, il n’est pas l’erreur.

Mais je sais que maintenant, il est complètement concentré sur autre chose, comme les possibles scénario de sexe qui peuvent se présenter à son esprit tortueux. Et il n’aura pas du tout la patience d’attendre pour les mettre à exécution. Je ne vais pas lui en vouloir pour ça, je sais bien à quelle conclusion nous allons en venir. Je le préviens quand même et il me faut hausser les sourcils. Sa vulgarité est un plus, j’admets.

-Non merci, pour les deux cas. Il est aussi bête et niaiseux qu’il n’est pas dégueulasse à regarder, mais ses qualités se stoppent à ça.

Il me comprend bien va, le physique est une part importante dans l’esprit de Strain. Et je ne le boude pas non plus, quand il est la seule chose intéressante chez l’autre. Le barman se réduit à ça, mais il est tellement con, que je ne pourrais pas entretenir grand-chose avec. Sans devoir supporter qu’il en veuille plus et ça c’est hors de question, c’est clair.

Je m’installe sur lui, devenant plus lascive à mesure que nous discutons, appréciant ses mains baladeuses autant que son air pas très net. Mais en même temps, Nicodéhus trop bien mis ce n’est pas Nick et ce n’est pas un gars bien propre sur lui que j’ai envie d’avoir, c’est le mutant douteux qui me plait. Je dois avoir un faible pour les barbes à peu près entretenues, mais ça, peut-être qu’on l’aura remarqué. I’idée qu’il veuille se caser me fait sourire, j’y vois ma revanche sur Arlathan, ou en fait même pas, j’y vois juste un pourquoi pas ! Et Strain confirme mes propres pensées. Mon entrejambe collé au sien alors que je m’y frotte, je plisse mes lèvres dans un signe d’accord.

-Tu as bien raison, qui se ressemblent s’assemblent à ce qu’on dit. Je ne suis pas en mesure de dire que le célibat me déplait, je m’en fous même, mais pourquoi pas ?

Je me moque de lui bien entendu, mais il m’embrasse et l’une des qualités de Nick , c’est bien sa manière d’embrasser. Affamé de plaisir, gourmand de provoquer l’excitation, ses lèvres sont un réel plaisir, il embrasserait presque aussi bien que Fantôme, mais si je dois avouer une qualité au spectre, c’est sa faculté à caresser, de quoi comprendre Louise et son addiction !
Je vais ouvrir son fute, je sens bien qu’il n’a plus qu’une idée en tête et qu’il ne sera bientôt plus capable de réfléchir longtemps, ça me dérange pas non plus, j’aime les hommes concentrer à une seule chose dans l’action. Doucement je le rend dépendant de ce qu’il va se passer, vainement, il essaye de se reconcentrer mais c’est bien entendu un passage futur sans succès.

Sa question allume un regard diabolique, vraiment, un truc à vous faire peur quand on le voit, un mélange de folie et de certitude malsaines, qu’est-ce qu’avait fait Rafael ? Rien en fait, il y avait un fait exact cependant qui ne pouvait être nié. Je le laisse dévoiler mes seins, je ne porte jamais de soutif, ou presque pas, c’est gênant, normalement je fais pareil avec les petites culottes, sauf pour aujourd’hui.

-Il a oublié qu’il m’appartenait. Déclarais-je telle une reine folle. Mais c’est la strict vérité. Rafael Baldwin m’appartient, c’est MON jouet et je sais que la dispute d’une tel os à mâcher est convoité, mais je le laisse à qui j’en ai envie. Son départ, je le prend comme un affront, Roxas ne sera jamais vraiment libre, il l’a décidé tout seul et de ce fait, c’est impardonnable.

Il me fait sourire et je me rapproche doucement de lui, pressant mon être au sien.

-Et pourquoi on a jamais joué à ça quand on était tous les deux ?

La perspective de contrôle sur un autre qui s’occuperait de moi m’excita, autant que l’humidité de sa bouche sur moi. Cela a pour effet de me laisser convaincre d’arrêter là la discussion et de passer à des choses tellement moins sérieuses !

Le bureau est rapidement agité par nos plaisirs respectifs et mon corps soumis. Strain a quelques dons, ce n’est pas une lumière de courage mais la nature compense forcément là où elle ne fait pas d’effort ailleurs. Ce n’est qu’après mon propre plaisir qu’il s’accorde la délivrance et bien loin de me douter d’avoir causé de l’agitation, et la venue de quelqu’un, je remonte mon sous vêtement et me rajuste, passant une main sur mon visage pour repousser mes cheveux, je me cale contre le rebord du bureau dévasté.

D’un geste de la main, je lui demande de m’envoyer son paquet, pour m’en allumer une, et je hausse les épaules.

-Dans quelques jours, j’ai un petit truc à lui faire faire avant, Clov s’est amusé sur lui, je veux voir ce qui a changé. Je lui fais un petit clin d’œil amusé et inhale la fumée de la clope tranquillement. En attendant, je te retrouve chez toi ce soir. Dégage.

Lui souriais-je amusée et provocatrice, il ne va pas le prendre mal. Je lui fais un clin d’œil en tous les cas pour qu’il comprenne que je dis ça avec amusement, mais il doit vraiment se tirer.






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